Un tragique accident a coûté la vie à Pascal Mbeku, ressortissant de la République démocratique du Congo (RDC), âgé de 63 ans, dans la ville minière de Moanda. Selon L’Union, l’homme, connu pour souffrir de troubles mentaux et errer fréquemment aux abords du grand marché, a été mortellement percuté par un semi-remorque le 26 février aux alentours de 19 heures.
Le corps sans vie de la victime n’aurait été découvert que le lendemain matin par des riverains, ces derniers ayant d’abord cru qu’il « dormait comme à son habitude » (L’Union). C’est seulement en s’approchant qu’ils ont constaté la terrible réalité : l’homme gisait sans vie en bordure de la ruelle où il avait l’habitude de se reposer.
D’après les premiers éléments de l’enquête, le conducteur du poids lourd impliqué dans l’accident ne se serait pas arrêté après le choc et aurait poursuivi sa route, laissant la victime sans assistance. Face à ce comportement jugé inacceptable par la communauté locale, une plainte a été déposée par le représentant de la colonie congolaise de Moanda, conduisant à l’ouverture d’une enquête par la police et la gendarmerie.
Les forces de sécurité, qui se sont saisies du dossier, se disent confiantes quant à l’identification et l’interpellation du responsable. Cette assurance repose notamment sur un élément clé : « un passant avait filmé la plaque d’immatriculation du semi-remorque » (L’Union). Cette preuve constitue une avancée déterminante qui pourrait permettre aux enquêteurs de remonter rapidement jusqu’au chauffard et d’établir les circonstances exactes du drame.
Dans l’attente de l’issue des investigations, l’émotion reste vive à Moanda. La mort de Pascal Mbeku soulève des interrogations sur la prise en charge des personnes en situation de précarité et de vulnérabilité. Ce drame rappelle l’urgence d’une meilleure protection des individus fragiles et d’une sensibilisation accrue des conducteurs à la nécessité de faire preuve de prudence et de responsabilité sur les routes.


























