Dans le cadre de l’atelier de formation des enseignants-chercheurs de l’UOB sur la mise en ligne des cours, intitulé Créer et gérer les cours en ligne, les enseignants-chercheurs et les représentants de l’UNESCO se sont réunis ce 04 mars à la bibliothèque de l’université Omar Bongo.
Améliorer les conditions de préparation pédagogique des enseignants, gérer efficacement les cours en ligne et optimiser les conditions d’apprentissage des apprenants constituent l’objectif principal de cette formation.
Cette initiative est rendue possible grâce au partenariat entre la République populaire de Chine et l’UNESCO, dans le cadre de la phase 3 du projet UNESCO – Fonds-en-dépôt, abrégé en chinois CFIT 3, qui vise à améliorer l’offre éducative des établissements supérieurs, notamment celle de l’UOB et de l’USTM.
« L’UNESCO se réjouit de cette opportunité offerte aux enseignants-chercheurs pour développer leurs capacités dans le domaine du e-learning », a précisé Séraphine Mémine, représentante du bureau de l’UNESCO.
Les enseignants-chercheurs semblent prêts à mettre en pratique les compétences acquises à l’issue de cette formation. Cependant, selon Carine Mengue Mba, enseignante-chercheuse au département de Lettres Modernes, le manque d’infrastructures et l’insuffisance de formation freinent les avancées dans ce domaine.
Au final, nous pouvons nous interroger sur la situation de l’université mère, qui n’a toujours pas franchi l’ère du numérique. Est-ce un manque de volonté politique ? Comment expliquer que l’UOB ne dispose toujours pas d’une salle informatique ? Les étudiants utilisent encore des méthodes archaïques pour effectuer leurs recherches. Heureusement, la bibliothèque leur offre un certain soulagement. L’idéal serait qu’à l’issue de cette formation, enseignants et apprenants soient incités, voire contraints, à adopter les outils numériques.












































