C’est le 10 octobre que le Sergent Aldrin Liamamou Tchioba, agent pénitentiaire la trentaine, est décédé au palais de justice de Libreville après une garde à vue longue de 4 jours. Il aurait été accusé pour injures publiques et vol par une de ses proches.
C’est la panique au palais de justice de Libreville avec le décès du compatriote Aldrin Liamamou Tchioba qui est décédé le 10 octobre après qu’il ait été conduit pour une garde à vue le 06 octobre dernier. Il a été logé dans les locaux de la Brigade spéciale de police judiciaire (BSPJ)
Selon notre confrère du quotidien gouvernemental l’Union (N13748 ) les procédures judiciaires pour les militaires n’ont pas été encore respectées comme c’est le cas toujours pour tous les justiciables. Ils sont allés le chercher à domicile au Rond-point de la Démocratie, donc pas très loin du palais de justice de Libreville.
La grand-mère du défunt l’a accusé d’injures publiques et de vol. De l’avis d’un témoin de l’Union, la dame accuse souvent les gens de vol lorsqu’il s’agit de payer le loyer.
Elle profite de sa proximité avec certains éléments de la BSPJ pour régler les comptes à certaines personnes.
C’est dimanche en après-midi que l’oncle du Sergent Aldrin Liamamou Tchioba aurait reçu un coup de fil de la BSPJ lui annonçant le décès de son neveu dans les locaux du palais de justice de Libreville.

























