En marge des travaux du sommet d’Afreximbank, tenu dans un contexte de redéfinition des équilibres économiques continentaux, le Président de la République, chef de l’État et chef du gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, a accordé une audience solennelle à Tony Elumelu, président du Conseil d’administration du groupe bancaire panafricain United Bank for Africa (UBA Group).
Cette rencontre, empreinte de gravité républicaine et de perspectives prometteuses, s’inscrit dans une dynamique résolue de renforcement des partenariats économiques entre le Gabon et les principaux leviers de la finance africaine. Elle a offert un cadre d’échanges francs et constructifs, autour des projets structurants portés par les plus hautes autorités gabonaises.
Véritable chantre de l’initiative privée au service du développement continental, Tony Elumelu a salué avec enthousiasme la vision réformatrice du Président de la République. Une vision audacieuse, tournée vers une croissance durable, équitable et inclusive, qui fait écho aux aspirations profondes du peuple gabonais. Il a exprimé l’intérêt renouvelé du groupe UBA pour accompagner le Gabon dans sa marche vers la modernité, à travers un soutien aux secteurs clés de l’économie, notamment les infrastructures, la finance verte et l’entrepreneuriat.
Dans une rhétorique empreinte de respect et d’engagement, l’homme d’affaires nigérian a reconnu la pertinence des réformes engagées depuis l’avènement du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI). Ces réformes, perçues comme les fondations d’un nouveau contrat économique et social, traduisent la volonté du Président Oligui Nguema d’inscrire le pays dans l’ère de la performance et de la transparence.
Cette audience, symbole fort d’une coopération en gestation, vient confirmer les engagements pris par le Chef de l’État et massivement soutenus par les Gabonais lors du scrutin du 12 avril 2025. Elle illustre l’attractivité croissante du Gabon sur la scène financière africaine et augure d’un avenir où le dialogue entre l’État et le secteur privé sera un levier de prospérité partagée.


























