Photo siège UN @Facebook
L’Union nationale (UN), après son congrès du 5 au 7 décembre dernier à Okala, marqué par de nombreuses dissensions dans le choix de trouver un successeur à Zacharie Myboto comme président du parti. Une réunion de conciliation des parties prévue pour le 16 décembre a vu l’accès au parti interdit à certains militants et cadres.
C’est suite à une réunion conviée, par Jean-Christophe Owono Nguema, vice-président du parti et du Senat, pour réconcilier les parties dissidentes nées du dernier congrès, que ce dernier s’est vu refuser l’accès au siège du parti.
Lors du deuxième congrès ordinaire du parti, Paul-Marie Ngondjout avait posé sa candidature pour succéder au président sortant, par ailleurs son beau-père. Cette candidature avait la bénédiction de Zacharie Myboto. Ce fut aussi la candidature du consensus d’une partie des décideurs.
A la surprise générale, Paulette Missambo, la vice-présidente, a posé sa candidature poussée par une frange des militants du parti.
Jean-Christophe Owono Nguema n’a pas pu tenir sa réunion avec certains membres du parti. Le siège du parti a été fermé en catimini. ‘’En plus d’avoir été fermé à son insu, un ordre a été donné à la personne qui gère le siège de n’autoriser l’accès à aucun militant ne faisant pas partie du staff dirigé par Raphaël Badenga Lendoye, donc du directoire provisoire mis en place par le parti lors du dernier congrès », a déclaré le sénateur joint au téléphone par notre confrère GabonReview.
C’est désormais une scission qui règnerait entre deux camps celui de Paul-Marie Ngondjout et de Paulette Missambo. L’impression ressentie par certains militants serait que le siège est plus apte à accepter le clan de Paul-Marie Ngondjout.
‘’Nous devons continuer à siéger, sauf si on veut nous dire que le siège n’est plus là et qu’il s’agit désormais d’un domicile privé, et dans ce cas, nous devons officiellement délocaliser le siège. Mais là n’est pas la solution. Je pense que les éminents cadres de l’Union nationale devraient s’asseoir pour trouver des solutions aux petits malentendus qui se posent en ce moment’’, réitéré Jean-Christophe Owono Nguema selon GabonReview.





















