Ce 08 Novembre 2023, l’affaire Dina était à nouveau sous les feux des projecteurs avec l’ouverture du procès de cette sombre affaire. Un procès qui malheureusement a été pour certains un mauvais départ au regard de nombreuses difficultés rencontrées au tribunal.
Après un long combat pour faire triompher la justice sur cette affaire du meurtre de Dina, mais aussi avec la détermination des autorités gabonaise, la thèse de l’assassinat est désormais évidente.
Pour rappel, Danys Dinabongho Ibouanga (Dina), étudiante gabonaise de 17 ans dont le corps avait été retrouvé dans une rivière le 25 mars dernier en Turquie. Une affaire qui a fortement fait parler d’elle au sein de la communauté des étudiants africains et qui a fortement mis en évidence la réalité à laquelle plusieurs de nos étudiants font face en terre étrangère.
« Le procès d’aujourd’hui ne s’est pas du tout bien passé parce que nous avons été rejetés par les autorités. Ce matin nous sommes partis nous tous au tribunal pour assister au procès de Dina, arrivé sur les lieux nous étions très nombreux, alors devant les locaux les autorités nous ont fait comprendre que seule 7 personnes avaient accès à la salle d’audience. Alors dans ces 7 personnes nous avons désigné 4 filles et 3 garçons. Alors en rentrant dans la salle d’attente, les mêmes autorités sont revenues pour nous faire comprendre que seule les filles pouvaient rentrer, alors ne pouvant pas supporter cela étant donné que nous avions déjà assez négocié, nous avions décidé de sortir du tribunal, parce qu’il est inadmissible qu’ils disent une chose et après ils changent d’avis. Nous n’avons pas pu accepter que seules les filles rentrent. Alors nous avons choisi de sortir du tribunal. Et Pour le procès il n’est pas acquis pour les parents étant donné qu’il est reparti en trois audiences », a déclaré le président des étudiants gabonais à Karabuk, Kenrick Agondjo.
Si ce premier procès de Dina n’a pas été très satisfaisant en raison des difficultés rencontrées, l’ensemble des étudiants et la famille espèrent que le rendez- vous du 24 janvier 2024, date de la seconde étape du procès, sera plus ouvert et plus large en matière d’assistance.
Par Max Delys Robaky, stagiaire

























