Sous le soleil doré de Fès, cité des esprits et des artisans, le cuir a dansé, le souffle s’est suspendu, et les cœurs ont battu à l’unisson. Du 23 au 26 octobre 2025, la ville marocaine s’est muée en temple du football corporatif pour accueillir la 7ᵉ Coupe du Monde des Entreprises, orchestrée par la Fédération internationale du football corporatif (FIFCO). Pour la première fois, ce rendez-vous planétaire posait ses valises sur le sol africain, au Complexe sportif maracana de Fès, joyau moderne où les filets vibraient comme des tambours de victoire et la Comilog a été participante..
Seize entreprises, y compris la Comilog, venues des quatre horizons se sont affrontées, non pas en gladiateurs, mais en bâtisseurs d’un même idéal : celui du sport comme lien, moteur et langage universel. Deux catégories, « +25 ans » et « +35 ans », ont servi de théâtre à ces joutes fraternelles où se mêlaient sueur, stratégie et sourires complices.
Et dans cette symphonie de maillots et de cris, une étoile a brillé plus fort que les autres : la Comilog, flamme gabonaise dans la constellation mondiale. Forte de vingt-deux joueurs et de deux chefs d’orchestre passionnés, Christophe Ondoho et Brice Soumi , la Compagnie minière de l’Ogooué a fait trembler la pelouse marocaine sous ses pas sûrs. Les anciens, ces lions de la catégorie « +35 ans », ont rugi jusqu’au sommet, soulevant le trophée comme un flambeau offert à tout un peuple. Leurs cadets, dans la catégorie « +25 ans », n’ont pas démérité, frôlant la gloire et s’emparant de l’argent comme d’un soleil en devenir.
Ce double exploit, tel un écho triomphal, a traversé la Méditerranée pour résonner jusqu’au Gabon. À Fès, la délégation a présenté avec fierté ses trophées à Son Excellence Abdelaziz Braly Oupolo, Ambassadeur Haut Représentant du Gabon près le Royaume du Maroc. Ému, le diplomate a salué la performance, cette victoire du courage sur la fatigue, du collectif sur l’individualisme. Ses mots, chargés de reconnaissance, ont soufflé un vent d’encouragement à tous les jeunes sportifs gabonais, artisans de l’avenir d’un pays qui croit en la discipline et en le dépassement de soi.
Mais au-delà des filets et des médailles, cette Coupe du monde des entreprises fut surtout un miroir de valeurs. Elle a prouvé que le football, ce langage sans accent, peut unir les peuples et galvaniser les équipes. Dans les gradins comme sur le gazon, les regards se croisaient, les cultures se rencontraient, et les drapeaux se saluaient.
Pour la Comilog, cette épopée n’est pas qu’un titre : c’est une signature sur le parchemin de l’excellence, une preuve que l’entreprise peut, elle aussi, battre au rythme du sport et de l’humain. Fès 2025 restera dans les mémoires comme l’année où les bottes gabonaises ont laissé leur empreinte sur la poussière dorée du Maroc — gravant à jamais l’exploit d’une équipe devenue symbole de cohésion, de foi et de victoire partagée.


























