Libreville, 6 juillet 2025 — Dans une ambiance conviviale et pleine d’espoir, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema s’est rendu ce samedi dans le 6ᵉ arrondissement de Libreville pour visiter le tout nouveau complexe sportif et récréatif de Nzeng-Ayong. Cette infrastructure moderne, gratuite et ouverte à tous, marque un tournant significatif dans la politique d’inclusion sociale et de promotion du bien-être initiée par les plus hautes autorités.
Pensé comme un espace de vie et d’épanouissement collectif, le complexe sportif et récréatif de Nzeng-Ayong met à la disposition du public une série d’équipements de dernière génération :
Terrains multisports pour la pratique du football, du basket-ball et d’autres disciplines populaires ;
Espace fitness en plein air pour les amateurs de musculation et de remise en forme ;
Aire de jeux sécurisée pour les enfants, favorisant l’éveil et le développement social dès le plus jeune âge ;
Vestiaires modernes, garantissant confort et hygiène aux usagers ;
Zone commerciale, destinée à accueillir de petites activités économiques et à créer un écosystème local autour du sport.
À travers cette initiative, l’objectif est clair : offrir des alternatives concrètes à l’oisiveté, canaliser l’énergie de la jeunesse et favoriser une cohésion sociale durable. Dans un contexte où les défis sociaux sont multiples, le sport apparaît comme un levier puissant de transformation sociale et d’unité nationale.
La présence du chef de l’état à Nzeng-Ayong témoigne de la volonté du gouvernement de rapprocher les politiques publiques des citoyens, en particulier des jeunes souvent confrontés à l’ennui, au chômage ou au décrochage scolaire. En créant des lieux d’expression saine, le Gabon investit dans un avenir où chaque citoyen a sa place.
Ce complexe sportif et récréatif de Nzeng-Ayong n’est pas seulement un espace de loisirs : c’est un symbole de renouveau, d’espoir et d’engagement collectif. Il traduit une vision du Gabon plus sain, plus solidaire et résolument tourné vers l’avenir.
Par Darlyck Ornel Angwe, journaliste stagiaire


























