Sous le signe du dialogue et de la transparence, la Société Nationale Immobilière (SNI) a récemment convié les habitants de Bikélé-Zong à une consultation publique, véritable tribune d’échange entre les aspirations des populations et les ambitions de l’État en matière d’aménagement urbain.
Face à une assistance attentive, les représentants de la SNI ont exposé deux projets d’envergure appelés à transformer le quotidien local : la construction de 400 logements sociaux et l’aménagement d’une voie de liaison reliant Bikélé-Zong à Essassa. Ces initiatives s’inscrivent dans une dynamique de développement inclusif visant à désenclaver les quartiers périphériques de Libreville et à offrir un habitat digne à un plus grand nombre.
« Nous sommes venus vous écouter autant que vous informer », a déclaré un cadre de la SNI, illustrant l’esprit de coopération qui a guidé cette rencontre. Car ici, il ne s’agit pas d’imposer, mais de co-construire, en tenant compte des voix de ceux qui vivent déjà sur le terrain.
Toutefois, ces projets, porteurs d’espoir, ne sont pas sans conséquences. Certains occupants, installés sans titre foncier, seront amenés à libérer les lieux. À ce sujet, la SNI a levé toute équivoque : un accompagnement social spécifique est prévu, notamment pour les personnes flouées par des arnaques foncières. Ce geste marque la volonté de réparer, autant que possible, les injustices passées tout en bâtissant l’avenir.

Cette démarche de consultation publique traduit une volonté nouvelle de gouvernance partagée. « Ce projet est pour vous, avec vous« , a martelé un autre intervenant, soulignant que l’adhésion des riverains est la clé d’un aménagement harmonieux et durable.
Entre concertation et solidarité, la SNI esquisse ici les contours d’un urbanisme à visage humain, où chaque voix compte et chaque pas vers le progrès se fait main dans la main.

























