Dans le cadre des travaux du comité paritaire avec le ministère du Pétrole, le directeur de Cabinet du ministre du Pétrole, Kevin Ndjimba assisté du Conseiller spécial du chef de l’État et plusieurs membres du cabinet, ont reçu, ce vendredi 22 novembre 2024, le directeur général de la société pétrolière Maurel & Prom, Issempedjeno Ngaka, dans les locaux de l’immeuble du Pétrole à Libreville. Cette rencontre a permis de dresser le bilan des activités de l’année 2024 et d’envisager les perspectives pour 2025.
« L’objet de cette session était principalement de faire le point sur les engagements pris en 2023, notamment concernant le financement PID/PIH de Maurel & Prom. Nous avons évalué les réalisations, identifié les travaux en suspens et projeté les actions à venir pour l’année prochaine », a expliqué M. Ngaka.
Des projets variés pour un impact durable
La diversité des projets menés par Maurel & Prom témoigne de leur volonté de répondre aux besoins essentiels des communautés riveraines. « Nos initiatives couvrent de nombreux secteurs, avec un accent particulier sur la santé, l’éducation, l’employabilité et l’électrification des villages proches de nos sites, notamment à Esanga », a souligné le directeur général.

Parmi les réalisations phares, il a cité la réfection des universités telles que l’UOB et l’USTM, des projets supervisés en collaboration avec le ministère de l’Enseignement supérieur. En outre, des initiatives destinées aux populations locales ont été déployées : « Nous avons financé des fourrages pour garantir l’accès à l’eau potable, construit 30 kilomètres de routes pour désenclaver certains villages, et œuvré à l’électrification de zones rurales. »
Une gestion rigoureuse du PID/PIH
Concernant le financement PID/PIH, M. Ngaka a mis en lumière la nécessité d’une planification prudente, tout en prenant en compte les aléas du marché pétrolier. « Le PID/PIH représente un pourcentage du chiffre d’affaires de chaque entreprise. Ainsi, lorsque les prix du baril sont élevés, les contributions augmentent, et inversement. Pour ajuster nos prévisions aux réalités économiques, des réunions de suivi sont organisées au moins deux fois par an. »
En conclusion, cette collaboration avec le ministère du Pétrole s’inscrit dans une dynamique visant à renforcer le développement socio-économique et à améliorer les conditions de vie des populations riveraines.










































