Le ministre des Mines, Gilles Nembé, a été honoré de recevoir récemment les représentants de la China Communications construction group (CCCC), une entité de renom, leader mondial dans l’art de bâtir des ports et d’orchestrer des infrastructures d’une envergure sans pareille au niveau ferroviaire et minier. Au cours de cette rencontre d’une solennité exemplaire, ces délégués ont eu l’honneur de présenter au ministre un projet d’une magnificence exquise, destiné à ériger une double voie ferroviaire électrique, ériger un majestueux barrage sur les eaux sacrées du fleuve Ogooué, et établir une usine d’extraction de fer, ainsi que des ports, dans le noble dessein d’accompagner le Gabon dans son noble labeur d’exploitation et d’acheminement du précieux minerai.
Ce projet d’une grandeur transcendante s’inscrit dans le cadre d’un aménagement révérencieux du corridor menant au gisement de fer de Belinga, une terre riche et prodigue dont les réserves, est-il susurré, dépassent allègrement le milliard de tonnes. Il est susdit que cette mine, cette pépite de la terre gabonaise, sera bientôt ouverte à l’exploitation, sous le regard bienveillant des dieux et des hommes.
L’annonce de cette offrande divine a été accueillie avec ferveur par le Gabon, qui a fait écho aux louanges des envoyés de la CCCC. Le ministre des Mines n’a pas manqué de souligner, devant ses hôtes illustres, l’importance stratégique de ce projet, que les plus hautes instances de l’État, à commencer par le président de la République, le général président Brice Clotaire Oligui Nguema, tiennent en haute estime.
Il a évoqué avec solennité les défis colossaux qui se dressent devant cette noble entreprise, notamment la saturation de les voies ferroviaires actuelles, alors même que de vastes gisements tels que ceux de Baniaka et de Belinga attendent d’être déflorés, suscitant l’impérieuse nécessité d’une nouvelle voie ferroviaire, d’une capacité sans égale pour transporter le trésor minier.
Dans un élan de bravoure et de détermination, le ministre Nembé a évoqué les épreuves à surmonter, les sinuosités géographiques à apprivoiser, tout en mettant en exergue la nécessité impérieuse d’une voie de service destinée à prodiguer les bienfaits de ce noble ouvrage aux populations environnantes, dans un geste empreint de noblesse et de générosité.
Enfin, le membre du gouvernement a fixé un cap audacieux, ambitionnant de voir la nouvelle voie ferroviaire couronnée de succès d’ici les années 2025-2026, et le corridor de Mayumba s’ouvrir dans les trois années suivant le début des travaux, avec trois ports majestueux érigés sur la façade Atlantique, comme autant de joyaux ciselés dans le roc de la prospérité à venir.












































