L’Ecole doctorale des grandes écoles (EDGE) a démarré ses activités académiques 2020-2021. C’est avec un séminaire transversal sur l’épistémologie qui s’est déroulé du 22 au 26 mars au siège Sup de Com de Libreville, partenaire stratégique du séminaire.
Les inscriptions au sein de cette école des élites se sont déroulées sur deux mois. C’est donc après ces inscriptions que l’établissement a démarré officiellement ses activités à l’issue d’un séminaire transversal. Il s’est déroulé sur cinq jours du 22 au 26 mars 2021 à Libreville. «Nous avons voulu éditer une rentrée qui serait plus solennelle au niveau de l’administration», a déclaré le Professeur Véronique Solange Okome Beka, directrice de l’EDGE.

«Mais surtout, montrer que nous sommes déjà en mars, l’année académique a débuté et elle doit effectivement débuter par des cours où les doctorants viennent partager entre eux, mais aussi avec le conférencier. À partir de maintenant, il ne faudra plus dormir», a –telle insisté.
Ainsi faut-il souligné que le séminaire organisé par l’Ecole abordait la thématique de l’épistémologie de la gestion en liaison avec les cinq domaines essentiels de l’école doctorale des grandes écoles.
Ce séminaire très important pour les doctorants a eu l’intérêt d’être animé par

L’enseignant invité le professeur Jean Michel Plan a tenu à résumer son séminaire en quelques mots. «C’était un séminaire passionnant qui se résume en seul mot : épistémologie. Ce mot peut paraitre très abstrait, mais au fond, l’épistémologie consiste à se demander quelle est la valeur des connaissances que l’on diffuse auprès des étudiants ou même le monde socioprofessionnel. C’est un cours qui interroge les conditions de production de la connaissance, la scientificité des méthodes de recherche et travaux universitaires. L’épistémologie c’est une critique de la connaissance et c’est une approche indispensable que doit acquérir tout chercheur et enseignant-chercheur, pour se poser la question de la validité ou conditions de validité des connaissances et savoirs qu’ils manipulent et diffusent auprès d’un public», a Jean Michel Plane.
Enfin, les étudiants priorisés par la formation viennent de l’École normale supérieure (ENS), de l’Enset et de l’École nationale des eaux et forêts (Enef). Leur établissement est désormais localisé dans l’enceinte de l’École normale supérieure (ENS) de Libreville.


























