L’organisation devenue au fil des années plus puissante que le G7, le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du sud (BRICS) attire les convoitises d’autres pays comme le Gabon. Cette information a été confirmée par l’ambassadeur de l’Afrique du Sud en Asie, Anil Sooklal.
Le Gabon n’est pas le seul pays à vouloir adhérer à cette grande organisation qui souhaiterait à terme avoir sa propre banque, sa monnaie et d’autres instruments de contrôle pour être un contrepoids de l’establishment occidental incarné par les institutions de Bretton Woods, notamment le FMI et la Banque mondiale.
Après l’entrée dans le Commonwealth, le Gabon rêverait désormais d’être membre de la puissante organisation Les BRICS dont la croissance économique lors des dix dernières années a connu une progression qui fait flétrir l’hégémonie de l’économie occidentale dans sa globalité. La nation arc-en-ciel occupe aujourd’hui la présidence de ladite organisation.
Le Gabon rêverait d’intégrer les BRICS, une volonté exprimée également par d’autres pays selon l’ambassadeur d’Afrique du Sud en Asie et dans les BRICS, Anil Sooklal, cité par notre confrère de Gabon review Le Gabon souhaite rejoindre le BRICS, car plus de 40 pays avaient exprimé leur intérêt à rejoindre le groupe émergent de pays du BRICS.
Il s’agit donc de «L’Argentine, l’Iran, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, Cuba, la République démocratique du Congo, les Comores, le Gabon et le Kazakhstan ont tous exprimé leur intérêt pour la possibilité de devenir membre des BRICS qui comptent actuellement 5 membres : le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud», a -t-il précisé le 20 juillet 2023, dans la ville économique de Johannesburg, poumon de l’économie sud-africaine dans la province du Gauteng.
Pour le leader chinois Xi Jinping, les membres des BRICS sont en quête d’une croissance mondiale forte, durable, équilibrée et inclusive à l’aide de réformes structurelles, de modèles de croissance par l’innovation et de la construction d’une économie ouverte. De plus, les cinq pays des BRICS partagent des atouts communs : richesse en ressources naturelles et humaines, vastes marchés domestiques, énorme potentiel de développement avec de brillantes perspectives grâce à la coordination des politiques.
La nation arc-en-ciel, l’Afrique du Sud présidente des BRICS va abriter le 15e sommet de cette organisation désormais très scrutée par l’Occident du 22 au 24 juillet 2023. Lors de cette grande messe, la question de l’admission de plus de membres va être au menu des échanges.
La volonté claire de l’Afrique du Sud : les BRICS devront être le premier bloc économique du monde sous peu
Il semblerait que l’appel des sud-africains à voir les pays africains comme le Gabon à participer au prochain sommet des BRICS concourt clairement à une volonté de se débarrasser du joug économique de l’Occident. Aux côtés des pays africains, ceux de l’Asie et de l’Amérique latine sont partants.
Cet espace économique, les BRICS est très convoité par le Gabon mais répond-il réellement à la force économique nécessaire pour siéger au milieu des grands ?
«Les autorités sud-africaines veulent que les BRICS soient le bloc le plus puissant du monde en développement», a déclaré Anil Sooklal, invitant tous les dirigeants africains au sommet des BRICS.


























