La 3e revue du Gabon avec le Fonds monétaire international (FMI) ne souffre d’aucune ambiguïté et ne serait pas suspendue « en raison des arriérés de dette extérieure et des dérapages budgétaires », comme l’a indiqué de nombreux médias. C’est pourquoi le ministère de l’Economie et des Participations dirigé par Mays Mouissi a rappelé le contexte de cette information tout en précisant : « Le Gabon n’a pas d’arriérés avec le FMI ».
En réalité, cette information remonte à l’ancien régime, qui a précédé la Transition, selon le ministère de l’Economie et des Participations contacté par notre confrère du quotidien L’Union.
Le Gabon est actuellement à jour avec le FMI dans son programme d’appui budgétaire conclu en 2021.
« Le Gabon n’a pas d’arriérés envers le FMI », a confirmé un haut cadre du ministère cité par le quotidien gouvernemental.
En effet, lors du Sommet Arabie Saoudite-Afrique en octobre dernier, le président de la Transition avait personnellement rassuré l’ensemble des bailleurs de fonds de la volonté du Gabon de respecter tous ses engagelement en dépit des dérapages commis par l’ancien régime déchu.
En à peine deux mois d’exercice, les autorités de la Transition ont réussi à éponger une grande partie des créances vis-à-vis de plusieurs institutions financières internationales.
Il s’agit notamment de la Banque mondiale (BM), du Fonds monéntaire international (FMI), de la Banque africaine de développement (BAD), de l’Agence française de développement (AFD), et de la Banque islamique de développement (BID).
« Les échéanciers avec la Banque mondiale et le Fonds monétaire international sont respectés.
Notre dette vis-à-vis de la Banque africaine de développement est soldée, les créances auprès de l’Agence française de Développement ont été épongées et la dette contractée auprès de la Banque Islamique de Développement (BID) est également apurée », avait indiqué le Chef de l’Etat.
(Source : L’Union)

























