Dimanche soir, aux alentours de 23 heures, la ville de Lambaréné a été l’objet d’un tragique accident qui relance les débats sur la sécurité routière au Gabon. Sur l’axe menant au quartier Dakar, non loin du pont, un taxi de type Toyota Carina 2, conduit à vive allure par Henri Ngoma Adjila, a percuté un jeune cycliste dans des circonstances dramatiques.
Le conducteur, Henri Ngoma Adjila, âgé de 35 ans et en provenance d’Adouma, aurait perdu le contrôle de son véhicule dans une montée. Selon les premiers témoignages, que nous rapporte le quotidien l’Union, la vitesse excessive combinée à une mauvaise maîtrise du véhicule serait à l’origine de la perte de contrôle. La collision a été si violente que la victime, dont l’identité reste inconnue à ce jour, est décédée sur le coup. Le corps a été transféré dans une maison de pompes funèbres, pendant que le chauffeur, Henri Ngoma Adjila, blessé, a été admis à l’hôpital.
Cet accident n’est pas un cas isolé. Il reflète un problème profond : le non-respect des règles de conduite, souvent lié à des excès de vitesse et à une formation insuffisante des chauffeurs de taxi et de véhicules de transport en commun. Alors que les routes deviennent de plus en plus fréquentées, la vigilance au volant et le respect du Code de la route devraient être des impératifs pour tous.
Ce drame, devrait éveiller les consciences et inciter les autorités locales à renforcer les contrôles routiers, mais aussi à engager des campagnes de sensibilisation plus rigoureuses auprès des conducteurs. Les familles endeuillées et les victimes silencieuses méritent que justice soit faite et que des mesures concrètes soient adoptées pour prévenir de nouvelles tragédies.
Le jeune cycliste est parti dans l’indifférence presque générale, mais son décès doit devenir un symbole de changement. Car aucune route ne devrait être synonyme de fin prématurée.

























