Ce vendredi 07 mai 2021, le journal gouvernemental l’Union a percé l’abcès quant au monopole de la SEEG qui pénalise les populations du Grand Libreville, tous les jours, en eau courante. Elles sont désormais soumises à l’incompétence et au gré des choix de cette entreprise devenue un mal plutôt qu’un service public.
Plusieurs populations du Grand Libreville ne comprennent plus ce monopole très néfaste qui leur est imposé par l’Etat via la SEEG en fourniture d’eau.
« Si certaines zones de Libreville sont approvisionnées en eau de façon sporadique, ailleurs la situation est plus grave. On observe des coupures d’eau de plus de deux semaines, voire des mois », rappelle notre confrère du quotidien gouvernemental.
De ce fait, on assiste au revers de la médaille d’un monopole savamment orchestré à cause des intérêts de certains gouvernants qu’il faut préserver car actionnaires dans cette entreprise. Elle génère des bénéfices chiffrés en milliards de francs CFA sans satisfaire sa clientèle.
Par ailleurs, lorsque les citoyens habitués à être alimentés en eau courante en son privés, la SEEG reste dans un silence suffisant et arrogant. « Et aucune explication n’est donnée aux populations quant à ce problème qui perdure et tend malheureusement à devenir normal », déplore l’Union.
C’est justement une attitude de suffisance caractérisant les entreprises localisées en territoire acquis. Or, une deuxième entreprise fournissant le même produit qu’est l’eau obligerait indubitablement l’amélioration des services offerts. La conséquence immédiate dans le cas d’espèce entraînerait une amélioration de la qualité d’eau, elle est très sale à Libreville. Toutes les fois qu’elle est recueillie, il y a un dépôt de terre. Ainsi, ce ne sont pas les nombreux filtres localisés dans les domiciles qui remettront en cause cette assertion.
Le cas d’Alibandeng, pris en exemple par notre confrère, a son alter ego, Ambowe, quartier voisin, tous les deux au nord de Libreville. « Une partie du quartier a de l’eau 24 h/24h tandis que l’autre (le côté droit allant du petit marché au carrefour imagine) connaît des problèmes d’approvisionnement en eau potable », déclare Pulchérie, habitante du quartier, citée par notre confrère.
Bis repetita, à Ambowe chez tous ceux qui sont sur la voie principale avant le Débarcadère, juste 150 mètres avant le carrefour menant au lieu appelé A Gauche. Ainsi, depuis des semaines, la SEEG les a privés d’eau, sans communiqué, ni explications.
Toutefois, ceux d’ A Gauche abritant de nombreux cadres et autres anciens ministres ne connaissent pas les mêmes réalités.
Les autres habitants privés d’eau ont souvent comme solution naturelle l’eau de pluie, à défaut ils sollicitent quelques goûtes d’eau pour consommer chez les voisins. Aussi ont-Ils pour choix sûr de l’eau commandée ou aller chercher dans d’autres quartiers en véhicule.
Malgré la médiocrité de son service et de sa couverture insuffisante sur l’ensemble du territoire national, elle embête les populations.
Voici, le management d’Alain Patrick Kouma qui gère la SEEG depuis le 31 janvier 2020 en méprisant la clientèle.












































