Dans la nuit du 22 au 23 juin 2025 un incendie dévastateur a embrasé le quartier Dikongo à Mouila, consumant deux maisons et plongeant plusieurs familles dans le désarroi. Si aucune perte humaine n’est à déplorer, les dommages matériels sont accablants : meubles, documents administratifs, appareils électroménagers… tout a été réduit en cendres.
Selon les informations que nous rapporte nos confrères du quotidien L’Union du 23 juin.
Le feu serait parti d’un court-circuit dans une pièce occupée par un ressortissant camerounais. En quelques minutes, les flammes ont gagné en intensité, ne laissant que ruines derrière elles. Grâce à l’élan de solidarité des habitants de Mouila, deux autres habitations ont pu être sauvées, preuve de la cohésion et du courage de la population locale.
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Mais ce drame met une fois de plus en lumière une réalité préoccupante : Mouila, chef-lieu de la Ngounié, ne dispose toujours pas d’une caserne de pompiers opérationnelle. La lenteur des interventions et l’absence d’équipements adaptés fragilisent la sécurité des citoyens. Il devient impératif pour les autorités de faire de cette question une priorité. Car Mouila grandit, Mouila évolue, et sa protection doit suivre le même rythme.
Une enquête est en cours pour déterminer les causes précises de l’incendie. Mais au-delà du constat, c’est une véritable interpellation qui s’élève : celle de tout un peuple qui aspire à vivre dans une ville sécurisée et mieux préparée face aux catastrophes.
Les flammes se sont éteintes, mais l’indignation brûle encore dans les cœurs. Il est temps d’agir pour que Mouila ne pleure plus ses toits partis en fumée.


























