Après une première édition qui a marqué les esprits, le concept IFUMB s’apprête à faire son grand retour. Désormais, la salle Arambo de Libreville accueillera l’Acte 2 le 4 juillet prochain. Porté par le promoteur culturel Juste Parfait Moubamba, l’événement s’est imposé en un an. Ainsi, il devient un rendez-vous incontournable pour les passionnés de musique urbaine.
Un espace de célébration et de transmission
Pensé comme un espace de célébration, IFUMB s’inscrit dans une dynamique de préservation du patrimoine musical national. En effet, les sonorités urbaines gabonaises continuent d’influencer les nouvelles générations. Par conséquent, l’initiative met en lumière les artistes qui ont façonné l’identité du hip-hop local. Elle offre également une scène moderne à ceux qui ont contribué à écrire ses plus belles pages.
Une programmation aux allures de panthéon vivant
Pour cette deuxième édition, la programmation promet une immersion totale dans l’univers des classiques gabonais. Bad Klan, Hay’Œ, Djassi Djass et Saydric London monteront sur scène pour l’occasion. D’autres artistes phares les rejoindront pour revisiter des titres qui ont marqué l’histoire du mouvement. Ainsi, chaque performance ravivera des souvenirs gravés dans la mémoire collective gabonaise.
Nostalgie et énergie : un public déjà conquis
Cette sélection mêle nostalgie, énergie et authenticité avec un équilibre rare. Elle devrait rassembler aussi bien les anciens amateurs que les nouveaux adeptes de la culture urbaine. D’ailleurs, l’engouement autour de l’événement est déjà perceptible sur les réseaux sociaux. Finalement, IFUMB Acte 2 s’annonce comme l’un des temps forts du calendrier musical gabonais en cette période estivale.
IFUMB, gardien de la mémoire musicale gabonaise
Porté par une volonté claire de célébrer la créativité locale, l’événement renforce les liens entre générations. En consolidant une plateforme dédiée à la mémoire musicale du pays, IFUMB confirme son rôle de moteur culturel. Néanmoins, son ambition dépasse le simple concert. C’est un véritable catalyseur d’émotions que Libreville s’apprête à vivre. L’âge d’or du hip-hop gabonais y trouvera une scène à sa juste mesure.












































