Le 10 avril 2025, le camp Baraka de Libreville a vibré au rythme de la fierté et de l’espoir renouvelé. Le Génie militaire, bras technique de l’armée gabonaise, sous la houlette du Général Gabin Oyougou Lehouma, a officiellement remis les permis poids lourds à 350 compatriotes, dont une dizaine de femmes, formés pendant six mois avec rigueur et dévouement.
Fruit d’une synergie entre institution militaire et partenaires du secteur privé, notamment Twins Services BTP dirigée par Charlys Okogo, cette initiative incarne la promesse d’un avenir meilleur par l’effort. À l’heure où le pays s’emploie à refonder ses bases sous l’impulsion du Président de la Transition, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, cette action s’inscrit dans une dynamique pragmatique de lutte contre le chômage et de valorisation des compétences locales.
« Avec ce permis, j’émets le vœu que les partenaires du Gabon, engagés dans notre processus de développement depuis le 30 août, vous ouvrent les portes du travail. Et du travail, il y en a », a déclaré le Général de Brigade Ghislain Oyoughou. Il a également salué la contribution déterminante des entreprises partenaires qui ont permis à chaque stagiaire d’effectuer les heures de conduite requises sur des engins lourds, souvent synonymes d’emploi durable et de rémunération décente.
Symbole vivant d’une résilience conquérante, une récipiendaire, émue aux larmes, a souligné : « Nous remercions le Génie militaire qui nous a donné les outils nécessaires pour devenir des opérateurs aguerris. » Derrière cette phrase, se dessine un parcours semé d’exigences mais couronné par une réussite méritée.

Encadrée par des officiers chevronnés, la formation s’est déroulée sans incident, dans une discipline exemplaire. « Le stage s’est bien déroulé, et aujourd’hui, c’est l’apothéose », a confirmé le Commandant Ndong, superviseur de la formation.
Créé en 2002 et réorganisé en 2010, le Génie militaire gabonais démontre une fois de plus son engagement indéfectible à servir la nation, en temps de paix comme en temps de crise. Par cette initiative, il forge des ponts solides entre la défense et la société civile, dans une logique de progrès partagé.











































