Le scandale qui secoue le ministère des Eaux, des forêts, de la mer, de l’environnement, chargé du Plan climat, des objectifs du développement durable et du plan d’affectation des terres avec l’arrestation du directeur général de la Forêt, Ghislain Moussavou, et sa mise à la maison d’arrêt de Libreville le 24 mai dernier pour soupçon de corruption, a conduit Marc Ona Essangui à interpeller le ministre Lee White que face à une telle situation un ministre démissionne.
Marc Ona Essangui ne va pas par mille chemins, face à l’arrestation du directeur général de la Forêt, son ministre doit démissionner. « Un ministre ça démissionne face à un scandale de haute corruption », a déclaré Marc Ona Essangui à Lee White. Le fondateur de l’ONG environnementale Brainforest et lauréat du Prix Goldman pour la défense de l’environnement en 2009.
Dans cette même veine, Marc Ona dans le même Tweet a interpellé le Président de la République Ali Bongo Ondimba, le Premier ministre Rose Christiane Ossouka Raponda et le Fonds monétaire international pour demander le départ du gouvernement de Lee White.
La force de Marc Ona Essangui réside dans le fait que le directeur général de la Forêt relevant de son ministère Ghislain Moussavou est soupçonné d’avoir perçu des pots-de-vin de la part d’exploitants forestiers, pour l’obtention frauduleux de permis.
Les acteurs de la société civile se demandent comment un DG si proche de son ministre de tutelle, trempé dans
les malversations administratives et financières, Lee White ne soit pas au courant de ces pratiques?
Pour la société civile, tous les deux ont grandement contribué à la mise en place de la nouvelle diplomatie environnementale du gouvernement.
Dans tous les cas, avec les comptes que le FMI demande au Gabon de lui rendre, cela devrait amener les uns et les autres à prôner la bonne gouvernance, non seulement pour notre pays mais surtout pour les générations futures.


























