La Conférence épiscopale du Gabon a répondu avec fermeté à la récente déclaration controversée du Pape François sur la bénédiction des couples de même sexe. Face au silence initial critiqué, les évêques gabonais ont affirmé que cette possibilité, bien que proposée par le Pape, ne trouvera pas d’écho significatif dans leur pays. Ils ont souligné que la bénédiction des couples de même sexe est une option non obligatoire et ont précisé que cette ouverture n’aura aucune incidence au Gabon.
La déclaration de la Conférence épiscopale met en lumière le rejet de cette reconnaissance par le Comité pour la transition et la restauration des institutions, soulignant ainsi une opposition claire au concept de bénédiction des couples de même sexe. Cette position va à l’encontre des normes traditionnelles et des croyances des trois grandes religions monothéistes présentes dans le monde : le christianisme, le judaïsme et l’islam.
Pour les couples de même sexe et la communauté homosexuelle, cette déclaration constitue une douche froide, car elle reflète un refus catégorique de s’aligner sur les normes sociales divergentes des traditions et des principales religions monothéistes.
De plus, la Conférence épiscopale s’exprime comme un contrepoids au supposé règne d’Ali Bongo Ondimba, marqué par une promotion de l’homosexualité qui, selon eux, prend fin avec cette ferme réponse.
En somme, la réponse de l’Église au Gabon témoigne d’une résistance ferme à l’adoption de la bénédiction des couples de même sexe, soulignant l’importance des valeurs traditionnelles et religieuses dans la société gabonaise, tout en signifiant un tournant potentiel dans la politique en lien avec la reconnaissance des droits des couples de même sexe dans ce pays.











































