Tout harcèlement en milieu professionnel sera désormais puni à 2 ans de prison et d’une amende qui s’élève à 5 millions, selon l’adoption du texte faite par le Parlement. C’est la publication faite dans le journal officiel dans sa livraison de septembre dernier qui donne l’information sur les sanctions.
Le législateur considère comme infraction « Le fait de harceler une personne, sur le lieu ou à l’occasion du travail, par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de vie susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique et/ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel », peut-on lire dans la parution du 16 au 23 septembre 2021 du Journal officiel en République gabonaise.
C’est donc le résultat des efforts menés par la Fondation Sylvia Bongo Ondimba dans sa promotion de l’égalité des droits. Elle rapporte que 83% de femmes gabonaises sont victimes de violences économiques
La Fondation de la Première dame a toujours proposé que le dispositif anti discrimination basé sur le genre soit élaboré afin de prévenir les actes de harcèlement moral sur le lieu du travail en insérant cela dans le corpus pénal tout en prévoyant les sanctions. Aujourd’hui, cette loi prouve si besoin était encore que la voix de la Fondation a été entendue par le législateur.
C’est ainsi que les sanctions inhérentes qui seront infligées à tout contrevenant sont un emprisonnement de 2 ans et une amende de 5 millions de Francs CFA. C’est donc un moyen très dissuasif pour tous ces harceleurs en milieu professionnel car la loi va désormais être très dure contre eux.

























