A la suite de la chute du pouvoir de son père, la fille aînée du président déchu, Ali Bongo, Malika Bongo a exprimé dans la soirée d’hier mercredi, ses félicitations au président de la transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, car neveu de feu Omar Bongo Ondimba. Dans son adresse sur sa page Facebook, Malika Bongo épouse Pereira a salué le président du CTRI, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema.
« Mes Félicitations au nouveau Président de la Transition son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema », a-t-elle écrit sur sa page Facebook. Malika Bongo était également candidate à l’élection générale du 26 juillet, qui a valu ce coup d’Etat. Elle a participé pour être élue députée. Il faut dire que déjà à 32 ans, elle s’est retrouvée sous les feux des projecteurs pour avoir relancé le concours de Miss Gabon.
Présidente de l’ONG Défis de Femmes, Malika Bongo Ondimba est née vers 1982. Grâce à cette ONG, elle vient en aide aux mères et aux familles en difficulté. Issue du mariage, au début des années 1980, d’Ali Bongo Ondimba avec la métisse franco-gabonaise Annick Aubierge Lafitte Mouvagha, Malika a beaucoup voyagé : lycée à Los Angeles, études de relations internationales à Paris.
Finalement, après un passage à l’Unesco puis au siège européen de l’ONU, à Genève, la jeune femme s’est décidée à rentrer au pays en 2009. D’un naturel discret, elle est encore peu connue même si elle apparaît lors de certaines cérémonies officielles. En retrait, mais pas tout à fait éloignée des affaires de la famille. En 2010, elle a épousé Steve Dossou, le fils de Samuel Dossou, patron de Petrolin Group et ex-conseiller spécial d’Omar Bongo Ondimba. Au début, ses ambitions n’étaient pas politiques, mais tout le temps sur le terrain, elle a fini par entrer en politique.
Elle va divorcer du fils du milliardaire Dossou et va convoler en justes noces avec Julio Pereira, un homme du secteur pétrolier, le jeudi 22 décembre 2022, au Georges V, alors que son papa recevait le président angolais à Libreville.
Des dissensions au sein de la famille se faisaient ressentir, car il se susurrait à cette période que sa belle-mère, Sylvia Bongo Ondimba, l’empêchait de voir son père, après son retour à Libreville suite à son AVC.

























