Les travaux de l’atelier national se sont achevés ce jeudi 23 juillet à Libreville. Ainsi, cet atelier était consacré à l’élaboration et à la validation des textes d’application. En effet, ces textes concernent l’Ordonnance n°007/PR/2025, portant sur la digitalisation des enseignements en République gabonaise.
Pendant trois jours, administrations, experts pédagogiques et partenaires techniques ont travaillé ensemble. Ils ont structuré l’un des chantiers les plus ambitieux de la réforme éducative nationale.
En effet, il s’agit de l’entrée de l’école gabonaise dans l’ère numérique. Joachim Ondjila Ognélé, inspecteur général des services, a présidé la cérémonie de clôture.
Par ailleurs, il représentait la ministre d’État Camélia Ntoutoume Leclercq. Ainsi, cette cérémonie a marqué un tournant. Par ailleurs, le coordonnateur a officiellement reçu le rapport général de l’atelier. Ce document symbolise un consensus institutionnel autour d’une réforme d’envergure. Celle-ci vise à moderniser l’enseignement, réduire les inégalités d’accès et renforcer les compétences numériques.
Cinq textes structurants validés avec l’appui de l’UNICEF
L’atelier s’est déroulé du 21 au 23 juillet avec l’appui de l’UNICEF. Il a permis de valider cinq avant-projets de textes structurants. Ils portent sur l’apprentissage digital et la gestion des plateformes numériques. De même, ils couvrent l’évaluation des enseignements digitalisés. Ils concernent également le fonctionnement du Comité de pilotage de la digitalisation.
Enfin, ils actent la création du Certificat d’Aptitude en Informatique de Base et Internet pour l’Éducation, le CAIBIE. Cet outil est destiné à certifier les compétences numériques essentielles des acteurs éducatifs.
Un numérique au service de l’inclusion éducative
Dans son discours, lu pour la circonstance, la ministre d’État a rappelé un message fort. Le numérique doit être un levier d’inclusion, non un facteur de fracture. Il doit rapprocher l’école des apprenants. Il doit aussi simplifier le travail des enseignants et garantir l’égalité des chances. Cette vision s’inscrit dans la volonté du gouvernement. Celui-ci veut bâtir un système éducatif plus moderne, plus accessible et mieux adapté aux réalités du XXIᵉ siècle. Le gouvernement a instruit les services compétents d’accélérer la procédure d’adoption de ces textes. Cette accélération doit permettre une mise en œuvre rapide de cette réforme majeure. Le Gabon se prépare ainsi à franchir un cap historique. La digitalisation devient un pilier de la transformation éducative. Elle est aussi un moteur de réussite pour tous les enfants de la République.







































