Ce vendredi 11 septembre 2026, l’ANINF a soumis plusieurs administrations gabonaises à un test grandeur nature, révélateur. L’opération s’est déroulée à la Tour ANINF, siège central de l’institution. Un exercice national de cybersécurité a évalué la réactivité concrète des équipes. Il a mesuré leur capacité à réagir face à une attaque savamment simulée. Désormais, la sécurité informatique ne repose plus uniquement sur la simple prévention. Elle dépend aussi de la rapidité à réagir efficacement. Elle dépend également de la coordination réelle entre entités.
L’ANINF a ainsi voulu placer les administrations en conditions réelles de riposte. Sous la direction d’Alberto Wenceslas Mounguengui Moudoki, l’institution consolide durablement son rôle central dans la protection du numérique national. Ce dispositif inédit s’inscrit dans le partenariat stratégique liant le Gabon et les États-Unis. Il bénéficie également de l’appui technique précieux de MITRE Corporation.
Un exercice grandeur nature pour évaluer la riposte
Durant cet exercice, les équipes participantes gabonaises ont affronté un scénario de cyberattaque réaliste et minutieusement préparé. Concrètement, il fallait détecter l’incident et analyser rapidement la menace identifiée. Il fallait ensuite déclencher les procédures prévues et adaptées. Par ailleurs, la coordination entre les entités impliquées constituait un critère déterminant. Selon l’ANINF, cette démarche vise à « dépasser le cadre théorique ». Elle confronte les administrations à des situations bien concrètes. Ainsi, chaque équipe devait démontrer sa capacité à agir vite. Cette approche pragmatique permet aussi de repérer certaines failles à temps.
En effet, l’exercice ne se limitait pas à une simple simulation technique isolée. Il visait surtout à révéler les insuffisances organisationnelles persistantes. Il pointait aussi les points de vigilance à corriger. De ce fait, les responsables ont observé comment chaque administration gère sa communication interne. Toutefois, l’enjeu dépasse largement la seule question technologique évoquée. Il touche également la culture de la cybersécurité dans les institutions publiques. Grâce à cette mise en situation, l’ANINF espère renforcer durablement les réflexes collectifs. Par conséquent, les axes identifiés serviront de base aux prochains programmes conçus.

Un partenariat Gabon–États-Unis au service de la souveraineté numérique
Cette initiative s’inscrit dans un cadre plus large, celui du partenariat stratégique entre le Gabon et les États-Unis. À cet égard, MITRE Corporation a apporté un accompagnement technique déterminant tout au long. De plus, cette collaboration illustre la volonté du pays de s’appuyer sur une expertise internationale reconnue. Néanmoins, l’objectif final reste avant tout national. Il s’agit de bâtir une capacité gabonaise de réponse aux incidents cyber. Selon l’ANINF, il s’agit surtout de « mieux anticiper » et de « mieux coordonner » les actions. Ces actions visent les cybermenaces croissantes.
Sous l’impulsion du Directeur Général Alberto Wenceslas Mounguengui Moudoki, l’Agence confirme ainsi son rôle central. Ce rôle concerne directement la sécurisation de l’écosystème numérique national. Cette orientation rejoint la vision portée par le Président de la République. Elle rejoint aussi celle du Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema. En définitive, cet exercice traduit une ambition clairement affichée. Il s’agit de construire un Gabon souverain face aux cybermenaces. Désormais, chaque administration testée dispose d’une feuille de route précise. Ainsi, la cyberdéfense nationale gagne en maturité et en efficacité collective.












































