Le Conseil des ministres de ce jeudi 28 septembre 2023, le 2ème du Comité pour la Transition et la restauration des institutions (CTRI) est à haut risque pour plusieurs directeurs généraux qui vont devoir libérer leur poste pour soit retourner à leur administration d’origine, à la maison ou être jetés à la prison centrale de Libreville.
La rencontre entre le président de la Transition, le général Brice Oligui Nguema et son Premier ministre, Raymond Ndong Sima a permis de préparer le Conseil des ministres de ce jeudi 28 septembre 2023.
Si le Premier Conseil des ministres a permis au Président de la Transition, Brice Oligui Nguema de nommer le personnel de son cabinet et les membres de forces de Défense et de sécurité, celui de ce jeudi va permettre un grand nettoyage.
Plusieurs directeurs généraux sont dans une situation de haut risque car ils vont devoir céder leur place à d’autres. Selon certains bruits de couloirs, on parle du départ de Gabin Otha Ndoumba des Impôts, Boris Admina Atchoughou des Douanes et droits indirects, de Thierry Prosper Mboutsou, de la Caistab, Godwin Alini Yandjangoye, de l’Oprag, Fabrice Andjoua Bongo Ondimba de la DGBFIP et bien d’autres directeur généraux sont sur la longue liste de ceux qui pourraient être virés aujourd’hui.
Certains parmi ces directeurs généraux sont dans le viseur du Conseil des ministres de ce jour, car ils sont accusés de malversations financières à outrance, d’autres bien qu’étant nommés dans des conditions douteuses ne sont pas à la hauteur des enjeux du nouveau Gabon souhaités par le CTRI.
Outre ces arguments, il y a de nouveaux acteurs qui s’ajoutent pour le bon déroulement de la transition, notamment les équipes de Jean Ping, l’un des acteurs de premier plan au Gabon et celles des autres responsables politiques nationaux de l’opposition.
La mise en place de la Task Force sur la dette pourrait permettre à certains directeurs généraux d’être les nouveaux locataires de la prison centrale de Libreville où ils pourront cohabiter avec leurs mentors de la « Young Team ».
Dans tous les cas, la presse pourra faire de ce conseil des ministres à haut risque ses choux gras.


























