Ce mercredi 14 janvier 2026, Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la République, chef de l’État et chef du gouvernement, a foulé la terre fertile de Malibé II, comme on entre dans une promesse. Là, au cœur de la ferme BTF Farming, le pouvoir a rencontré la glaise, et la parole publique s’est faite semence. Devant plus de huit cents pondeuses caquetant comme un chœur matinal, une bananeraie aux feuilles larges comme des étendards, et un champ de corossoliers dressés tels des sentinelles vertes, le chef de l’État a mesuré la force tranquille de l’agriculture gabonaise.
À ses côtés, le ministre de l’Entrepreneuriat et la Directrice générale de la Banque pour le Commerce et l’Entrepreneuriat du Gabon ont accompagné cette immersion, symbolisant le triptyque État, finance et initiative privée. La visite n’avait rien d’un simple protocole : elle ressemblait à un serment silencieux, celui de soutenir ceux qui cultivent la richesse loin des projecteurs.
Fondée en 2019 par le couple Bangoye Titse, la ferme BTF Farming est une graine devenue arbre. À force de patience et de rigueur, cette exploitation s’est imposée comme un exemple de résilience rurale. Pour accélérer sa croissance, elle a bénéficié d’un prêt de 360 millions de FCFA accordé par la BCEG, levier financier destiné à renforcer les capacités de production et à irriguer l’entrepreneuriat agricole local.

Créée en 2024 sous l’impulsion du président de la République, la BCEG se veut une boussole pour les PME et PMI gabonaises. Elle oriente les porteurs de projets vers des rivages plus sûrs, là où l’audace rencontre la viabilité. À Malibé II, cette ambition a pris corps, prouvant que la finance peut être un outil de fécondité plutôt qu’un mirage.
En visitant BTF Farming, Brice Clotaire Oligui Nguema a envoyé un message clair, tel un coup de clairon dans les campagnes : l’agriculture n’est pas un vestige du passé, mais un pilier de l’avenir. Création d’emplois, sécurité alimentaire et croissance endogène se sont entremêlées sous le soleil de Malibé II, rappelant que lorsque l’État arrose les initiatives sincères, la nation tout entière peut récolter l’espérance.
Cette scène, patiente et éloquente, a dessiné l’image d’un Gabon qui laboure son destin, refuse la jachère économique et choisit la culture de la durée, où chaque œuf, chaque régime de bananes et chaque fruit devient une métaphore tangible de souveraineté partagée, pour mieux nourrir les consciences, les foyers, et l’espérance collective nationale durable inclusive.


























