Le samedi 20 septembre 2025, Ntoum a vécu une journée qui restera gravée dans la mémoire politique locale. Au rond-point David de Gaboprix, la candidate du Parti démocratique gabonais (PDG) pour le 1er arrondissement aux législatives, Camélia Ntoutoume Leclercq, épaulée par la tête de liste aux locales Randy Noël Ekwaghe Obame, a orchestré un rassemblement populaire digne d’une véritable démonstration de force environ 3000 personnes. L’espace a vibré comme une arène électorale, où chaque parole prononcée résonnait tel un tambour de guerre annonçant la bataille des urnes.
Dans cette scène politique magnifiée, la présence de Julien Nkoghe Bekale, ancien Premier ministre et figure respectée du PDG, a donné à l’événement l’éclat d’une consécration. Comme un vétéran livrant l’art de la stratégie, il a rappelé que « l’électeur ne doit pas se tromper de soldat », insistant sur le fait qu’un député n’est pas un bâtisseur solitaire, mais un porte-voix auprès du chef de l’État.
Ses mots, clairs comme une consigne de commandement, ont été accueillis par des applaudissements nourris, renforçant l’idée que la candidature de Camélia Ntoutoume Leclercq incarne le lien direct entre les aspirations locales et les décisions nationales.

La candidate, prenant la parole devant une foule compacte, s’est présentée comme « le trait d’union entre les communautés ». Déployant un discours où la filiation devient métaphore nationale, elle s’est décrite comme « le Gabon en miniature, à l’image de Ntoum ». À travers cette image puissante, elle s’est positionnée non seulement comme une fille de la terre, mais aussi comme une héritière légitime d’un destin collectif.
Le propos de Camélia Ntoutoume Leclercq s’est alors mué en chronique d’engagement. Elle a rappelé que, dès ses années étudiantes, elle revenait régulièrement à Ntoum pour lutter contre le paludisme, soutenir la scolarisation des enfants et apporter des cahiers aux écoliers. « Un bienfait n’est jamais perdu », a-t-elle déclaré, soulignant que sa nomination ministérielle n’était que la reconnaissance d’un long chemin semé d’actes concrets.

Devant ses partisans, elle a déroulé son bilan et ses perspectives comme un général présentant ses conquêtes passées et ses campagnes à venir. Santé, éducation, infrastructures : chaque domaine fut évoqué avec précision. De la transformation d’un dispensaire en hôpital départemental jusqu’au plaidoyer pour un bloc opératoire, de l’extension des établissements scolaires à la construction du complexe de Meyang, la candidate a montré que son combat se poursuit dans l’arène des négociations et du plaidoyer constant.
À ses yeux, le député n’est pas un magicien, mais un stratège : il bouscule, sollicite, insiste pour que sa cité avance. C’est dans cet esprit qu’elle a évoqué le futur stade, la médiathèque, ou encore l’autonomisation des jeunes et des femmes grâce à des formations, des permis de conduire et des financements. Autant de graines semées pour que la récolte électorale se traduise en victoire collective.

Camélia Ntoutoume Leclercq a réussi le soutien des partis politiques comme l’UPM, du Morena et de REGARD pour cette marche vers la conquête de l’Assemblée nationale et de la mairie de Ntoum. Ils ont été soutenus par les jeunes, les femmes et les notables sans oublier la bénédiction coutumière pour paver la voie de son triomphe total.
Dans cette rencontre, la ferveur populaire ressemblait à une armée prête à suivre son général. Ntoum a vu défiler un PDG soudé, expérimenté et déterminé, rappelant à chacun que la politique n’est pas seulement un discours, mais une marche, un combat et une conquête.


























