De plus en plus des voix s’élèvent au Gabon pour souhaiter une transition politique plutôt qu’aller à des élections générales, présidentielle, législatives et locales mal préparées aux lendemains non apaisés. C’est le cas des membres du mouvement citoyen Les Témoins actifs qui ont appelé mercredi 26 juillet 2023 à cette transition politique.
Pour ces compatriotes du mouvement citoyen « Les Témoins actifs », le processus électoral en cours au Gabon ne présage rien de bon au regard de son organisation et plaide pour une transition politique afin de préserver la paix et la cohésion sociale.
Les Gabon va organiser les élections générales le 26 août prochain et pour ces compatriotes « Les Témoins actifs », comme d’autres avant eux comme le président du RPG Laurent Angue Mezui et récemment Jean Boniface Assélé du CLR, la transition politique au Gabon serait la solution pour éviter les élections aux lendemains chaotiques marqués par des pertes en vie humaine.
Ce mouvement de la société civile rappelle qu’il avait déjà tiré la sonnette d’alarme en 2016, malheureusement il n’avait pas été écouté.
« Si le gouvernement de la République avait pensé à la stabilité du pays en accordant un peu d’attention au message des « Témoins Actifs » en 2016, les jeunes Gabonais n’auraient pas été lâchement assassinés dans un domicile privé comme ce fut le cas », a-t-il indiqué par la voix de son coordonnateur général Roger Ondo Abessolo.
Les Témoins actifs favorables à une transition politique au Gabon. Ils appellent dans la même veine les responsables des institutions et l’ensemble des acteurs partis prenant au processus électoral à « à mettre le Gabon, notre patrie au-dessus des intérêts politiciens en écoutant la voix du peuple. Nous invitons Madame la Présidente de la Cour Constitutionnelle à peser de tout son poids afin que tout soit mis en place pour apaiser les tensions », ont-ils plaidé.
Pour ces compatriotes, il y a un danger derrière ces élections générales 2023 et il faut les éviter en les annulant tout simplement. C’est pourquoi ils ont conclu : « Fermer les yeux sur le danger qui se cache derrière la tenue de ces élections à la date du 26 août est tout simplement irresponsable. Aucune ambition politicienne ne doit être au-dessus du Gabon, notre mère patrie ».


























