Suite à sa liquidation en 2019, le CTRI s’engage à faire renaître la station de radio panafricaine Africa N ° 1, marquant ainsi un tournant dans les orientations budgétaires de l’année 2024.
Dans le cadre de cette initiative, les autorités de la Transition ont résolu d’attribuer une enveloppe budgétaire spécifique au projet de restauration de la structure. Un montant significatif de près de 387 millions de francs sera consacré à cette entreprise ambitieuse.
Il est important de rappeler qu’en 2018, le ministre de la Communication, Guy-Bertrand Mapangou, avait formellement annoncé la liquidation d’Africa N ° 1 lors d’une réunion avec les représentants du personnel, le ministère du Travail et le président du comité de privatisation de l’époque, Félix Onkeya.
Un comité « ad hoc » avait été mis en place pour superviser cette liquidation, sous la direction de Guy-Bertrand Mapangou. Les priorités de ce comité étaient claires : rechercher des fonds pour le rachat des titres libyens, accélérer le plan social, puis procéder à la liquidation inévitable de la radio.
En 2019, la radio panafricaine a officiellement cessé ses activités après une période prolongée de déclin, consécutive au retrait officiel de la partie française qui a donné naissance à « Africa Radio ».
Fondée en 1981, Africa N°1 était autrefois détenue par l’État gabonais (35%), l’État libyen (52%), et des investisseurs privés français (13%).
La décision de réhabiliter cette institution emblématique représente un investissement significatif dans la préservation du patrimoine culturel et médiatique, ouvrant la voie à une nouvelle ère pour Africa N ° 1 dans le paysage radiophonique.
L’actuel ministre de la Communication, Laurence Ndong se bat pour que la voix d’Africa N ° 1 retentisse encore sur le continent africain.











































