Alors que le Gabon a pris part au 2ᵉ dialogue Brésil-Afrique sur la sécurité alimentaire le 20 mai dernier, où Alexandre Barro Chambrier, vice-président du gouvernement, a brillamment représenté le pays, des individus en quête d’argent ne tiennent guère compte de la santé de la population. Tout ceci au bénéfice de leurs chiffres d’affaires qu’ils veulent croissants en vendant de l’eau en sachet. L’AGASA sur le terrain.
L’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA) vient d’intimer la fermeture de trois unités de conditionnement d’eau en sachet à Libreville.
Les faits reprochés à ces sociétés : de graves manquements aux règles d’hygiène et de sécurité lors des contrôles. Les inspecteurs ont relevé des non-conformités majeures mettant en danger la santé des consommateurs.
Ce n’est pas la première fois que la commercialisation de l’eau en sachet est sujette à polémique, notamment en raison de la qualité de l’eau et du non-respect des règles d’hygiène. Le cas patent de Lambaréné, où 1,2 tonne de sachets d’eau non conformes a été détruite une fois de plus par l’Agasa, l’illustre bien. Au vu des conditions, cela a provoqué un tollé : des sachets d’eau fabriqués dans des conditions très insalubres. L’Agence gabonaise de sécurité alimentaire avait alors procédé à la destruction et à la saisie afin de protéger les consommateurs.
Des entreprises, parfois aux mains de frères africains venus d’ailleurs, produisent cette eau dans des conditions inadéquates.
Il convient donc de dire que l’Agasa joue un rôle important dans le contrôle de la qualité de l’eau en sachet. Au Gabon, cette prise de bec est naturellement liée à la qualité de l’eau et au non-respect des conditions d’hygiène. Il faut que cela cesse. Les consommateurs ne sont pas des moutons. Ces fabricants doivent tenir compte de la vie de leurs clients. Vivement que l’Agasa prenne des mesures drastiques afin que cette façon de tuer les consommateurs à petit feu prenne fin.


























