Ndjolé, le 18 août 2025 – Le chef-lieu du département de l’Abanga-Bigné est en deuil. La communauté éducative et les habitants de Ndjolé sont sous le choc suite à la macabre découverte du corps sans vie d’Éuloge Awong Meka, un enseignant porté disparu depuis près d’un mois. Sa dépouille, retrouvée dans un état de décomposition très avancé, a été repêchée des eaux mystérieuses de l’Ogooué, soulevant de nombreuses interrogations sur les circonstances de sa mort.
C’est un appel des pêcheurs, ce lundi 18 août 2025, qui a alerté les autorités locales. Ils ont aperçu une masse flottant sur le fleuve, au niveau du quartier Bingoma, avant que le chef de quartier ne contacte la brigade nautique de Ndjolé. L’intervention rapide des forces de l’ordre a permis de confirmer la présence d’une dépouille, rapidement identifiée par les premiers éléments de l’enquête comme étant celle d’Éuloge Awong Meka, 42 ans. Sa disparition remontait au 23 juillet dernier, alors qu’il se rendait à son lieu d’affectation, non loin du marché de la localité.
La famille, dévastée, a formellement confirmé l’identité de la victime, scellant ainsi le tragique destin de cet enseignant respecté.
Ce drame jette une ombre sur la quiétude de Ndjolé et pose des questions cruciales quant aux événements qui ont mené à cette fin tragique Éuloge Awong Meka. L’Ogooué, artère vitale de la région, devient ici le témoin silencieux d’un possible accident, d’une chute malheureuse, ou peut-être d’un acte plus sombre encore.
Les Officiers de police judiciaire (OPJ) ont immédiatement ouvert une enquête afin de démêler le fil des événements et de faire toute la lumière sur ce qui est arrivé à Éloge Awong Meka. Chaque indice, chaque témoignage sera crucial pour comprendre comment un homme, simplement en route pour son travail, a pu périr dans le fleuve, laissant derrière lui une communauté endeuillée et un mystère qui pèse lourdement sur les rives de l’Ogooué. L’issue de cette enquête est attendue avec anxiété par tous ceux qui connaissaient et appréciaient l’enseignant disparu.
Par Yann Yorick Manfoumbi Manfoumbi


























