Depuis le 6 novembre dernier, le débat constitutionnel est ouvert. Les partisans du « Non » et du « Oui » parcourent les quartiers du Grand Libreville et de l’intérieur du pays, cherchant à rallier à leur cause le plus grand nombre de partisans.
Cette phase est décisive pour notre nation. Depuis le 30 août dernier, le programme contenant les étapes phares de cette transition continue son chemin.
En cette période où deux camps semblent se former, il est crucial de comprendre qu’il ne s’agit pas de voter pour un individu, mais pour la constitution de notre nation, ce qui pourrait être comparé à la colonne vertébrale de notre pays.
Au-delà du rôle d’informer, il est également important de comprendre que la presse a aussi pour mission de sensibiliser et d’instruire. C’est dans cet esprit que notre rédaction s’inscrit à travers cet article.
Il est plus que nécessaire aujourd’hui de faire un choix en toute âme et conscience au delà du débat constitionnel sur le oui ou le non. Que l’on soit pour le « Oui » ou pour le « Non », il est essentiel que chacun prenne conscience de cet aspect des choses.
Il est important que les tendances dignes d’un Kounabelisme tant décrié autrefois ne se reflètent plus dans notre manière de faire. Quand un débat constitutionnel entre les partisans des deux camps est organisé, c’est la tendance parfois du Kounabelisme qui ressort au détriment des arguments forts et bien structurés.
Que ce 16 novembre, chaque Gabonais en âge de voter fasse un choix libre et conscient. Il est question de notre nation, et non d’un individu.
Par Max Delys Robaky


























