Le Ministère du Travail et de la Lutte contre le Chômage a annoncé dans un communiqué officiel que les journées du jeudi 14 et du vendredi 15 novembre et du samedi 16 seront fériées, chômées et récupérables en raison de la tenue prochaine du référendum. Ce vote national, destiné à recueillir l’opinion des citoyens sur la nouvelle constitution, motive ainsi une pause des activités professionnelles pour favoriser la participation de tous.
La décision d’accorder ces jours fériés et récupérables a été confirmée par un message officiel, signé par le ministre du Travail et de la Lutte contre le Chômage. Cette annonce précise que l’ensemble des travailleurs et employeurs est concerné par cette mesure. En outre, le communiqué explique que le samedi 16 novembre, jour même du référendum, sera également déclaré férié, chômé et payé, en vertu des dispositions du décret n°0407/PR/MIS du 21 octobre 2024, qui convoque cette consultation nationale.
Le gouvernement met en avant l’importance de ce processus constitutionnel, en soulignant l’exceptionnalité de cette mesure. En effet, le choix de rendre ces journées fériées vise avant tout à garantir un accès plus large aux bureaux de vote, en réduisant potentiellement le taux d’abstention. L’idée est que, sans contrainte professionnelle, les citoyens seront davantage enclins à se rendre aux urnes, en particulier dans les zones où les déplacements nécessitent du temps.
La stratégie gouvernementale soulève toutefois des questions quant à son efficacité réelle pour stimuler la participation populaire. En suspendant les activités durant trois jours, l’État espère créer les conditions propices à un vote massif. Cette décision pourrait également limiter les inégalités d’accès au scrutin, en tenant compte des contraintes de mobilité ou des obligations professionnelles qui freinent souvent les électeurs.
Cette approche de journées fériées pour une meilleure participation populaire est une première dans le contexte national en faveur du référendum. Il reste donc à observer si cette initiative aura l’effet escompté et si elle contribuera à un taux de participation significatif lors du référendum. Le gouvernement attend avec impatience les retombées de cette initiative, tout en espérant que l’adoption de la nouvelle constitution reflète la voix d’une large majorité.


























