La 63e réunion du groupe d’action ministériel du Commonwealth (CMAG) et les ministres du Commonwealth ont pris la décision de « suspendre partiellement » le Gabon des Conseils et son exclusion à toutes les réunions et événements intergouvernementaux de l’organisation, mardi 19 septembre 2023.
La décision a été prise de « suspendre partiellement » le Gabon du Commonwealth, après le coup d’Etat qui a renversé du pouvoir Ali Bongo le 30 août.
C’est en résumé ce qui ressort du communiqué publié sur le site web de l’organisation qui regroupe 52 Etats anglophones du monde.
La pression ne fait que monter contre le pouvoir de la Transition dirigé par le général Brice Oligui Nguema afin qu’il procède à un retour rapide à l’ordre constitutionnel, car après l’Union africaine et la CEEAC, c’est au tour du Commonwealth . Cette décision est un principe automatique, conservatoire du Commonwealth qui ne peut pas du tout être étonnante.
En effet, elle traduit la non-reconnaissance officielle des changements « anti-démocratiques » survenus à la tête de ses états membres. Le CMAG rassemblant 8 ministres des Affaires étrangères du Commonwealth qui a « salué l’évaluation rapide de la situation par le Secrétaire général et l’assistance technique apportée au processus de transition ».
Une suspension décidée au cours d’une réunion qui était présidée par l’honorable Fiamē Naomi Mata’afa, Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Samoa. Mais aussi ceux de la Barbade, du Canada, du Ghana, de Maurice et du Rwanda, ainsi que les représentants du Belize, de la Malaisie et de Malte.
« Les ministres ont décidé de suspendre partiellement le Gabon du Commonwealth en attendant le rétablissement de la démocratie », a indiqué le communiqué du CMAG. « Cette suspension partielle entraîne la suspension des Conseils du Commonwealth et l’exclusion du Gabon de toutes les réunions et événements intergouvernementaux du Commonwealth, y compris les réunions ministérielles et le CHOGM », précise la décision.


























