Le Novotel Paris Tour Eiffel a été le cadre réservé pour l’organisation du Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN), le 23 juin courant. Le ministre gabonais du Commerce, des Petites et Moyennes entreprises (PME), Yves Fernand Manfoumbi a porté haut la voix du Gabon en prenant une part très active.
Lire aussi : OMC : cloture de la 12e conference ministerielle sous fond de résolutions satisfaisantes
Les décideurs des différents pays africains, particulièrement sur le plan économique, ont été les invités du CIAN et de l’Opinion en vue des discussions liées à l’accélération du développement et de l’industrialisation de l’Afrique.
En phase avec ces réalités, à travers le Plan d’accélération de la transformation (PAT), le Gabon était présent à cette édition du CIAN avec le ministre Yves Fernand Manfoumbi, chargé du ministère du Commerce et des PME, puis d’autres collègues à lui.

Le déroulement des échanges s’est fait en suivant un mode de tables rondes de haut niveau car d’autres ministres gabonais et directeurs généraux étaient pleinement de la partie.
Le ministre Yves Fernand Manfoumbi a fait son exposé dans la matinée sur la thématique de « l’Urgence de la Sécurité Alimentaire et Agricole du Continent Africain ». Il s’est appuyé sur cette thématique car elle était dans son panel et modérée par le Directeur général de Geocoton, Karim Ait Talb.
Dans un style de cours magistral, le ministre du Commerce a fait la démonstration de l’importance de l’adéquation capital humain/formation professionnelle, afin de garantir au bout de la chaîne, le succès de l’industrie alimentaire. Comme on le sait tous, un emploi permet d’assurer cette sécurité alimentaire susmentionnée.
Une agriculture prometteuse
Malgré les quelques pesanteurs, l’agriculture locale, soutenue par le gouvernement, a pour vocation d’identifier clairement les centres de spéculations, notamment le manioc et la banane plantain.
Dans la même veine, le ministre Yves Fernand Manfoumbi a partagé la visée de la croissance agricole gabonaise : planifiée pour atteindre un taux à deux chiffres, c’est-à-dire de 4 vers 10%.


























