Le samedi 25 février 2023, le festival Black History Art a connu son baisser de rideau. Les festivaliers sont venus nombreux au spectacle de fin qui a vu de nombreux artistes locaux et internationaux offrir un spectacle mémorable.
Lire aussi : Ouverture de la 3e édition du Festival Black History Arts
Le spectacle de de clôture du festival Black History Art a eu lieu à l’institut français du Gabon. Slam Masters No et son équipe du festival Black History Art ont offert un spectacle ultime au public venu nombreux pour assister. La soirée a été très animée et diversifiée, par le nombre de prestations.
L’ouverture a été introduite par un concours de poésie urbaine en langue maternelle, ouvrant la scène.
Un concours de slam permettant d’interroger le public sur la sauvegarde des langues maternelles et mis en valeur par des textes poétiques.
Les trois finalistes au concours ont conscientisé par leur vers sous les thèmes » l’identité, le rêve, l’imaginaire et les légendes ». Moutsanga, femme poétesse a séduit le public. Elle remporte le triomphée par son œuvre grâce à l’applaudi mètre des festivaliers. La scène a aussi reçu des DJ, des rappeurs, des danseurs, mais aussi des musiciens. La musique a sans doute fait voyager les festivaliers, le temps d’un solo, pour un seul message de notre identité noire. » Nous sortons de la clôture du Festival Black History Art, troisième édition qui donnait un pan internationale au festival. En ce sens que nous vous avions fait venir des Guadeloupéens, des Béninois dans l’optique d’animer des conférences, des expositions. En ce qui concerne le retour du public qui est dans l’euphorie, le retour est possible pour tous ceux qui ont pris part au festival. C’était une édition particulière, nous avons eu une marraine Aziz Inanga, une personnalité que l’on recherche dans le milieu artistique et culturelle, qui nous a fait l’honneur d’être là du début jusqu’à la clôture du festival. Et Justine Mintsa qui était la marraine de la deuxième édition », a déclaré l’artiste slam Master No.
Il va poursuivre son argumentaire : » nous voulons toucher d’autres communautés au-delà des quartiers, du musée national, des établissements scolaires. Il faut que l’on parle du festival qui pense à la réappropriation culturelle, de la reconnaissance artistique, à la valorisation de la couleur noire, pour tous ceux qui souffrent des maux liés à leur couleur de peau et ceux qui sont en perte de leur identité culturelle, ceux qui sont conventionnels, mais qui recherchent leur identité. Il faut qu’ils viennent à ce festival qui est un poumon », a lancé le triple champion du Gabon de slam, précurseur de la marque black History Art et le concept de bantuphonique.
Les objectifs du Festival Black History Art ont été atteints, au vu de l’engouement et la mobilisation de la jeunesse et du slam attitude qui a su réunir autant de talents à Libreville pour la sauvegarde de la culture noire.

























