Depuis le coup de libération d’août 2023, le Directeur Général du Budget et des Finances publiques (DGBFIP), Aurélien Marcel Mintsa Mi Nguema, est au centre d’une controverse infondée alimentée par certains médias. Malgré les avancées notables et sa récente tournée d’inspection des chantiers dans plusieurs provinces, des débats dénués de fondement persistent.
La DGBFIP, créée en 2015 et réorganisée en 2020, joue un rôle crucial dans la gestion financière de l’État. Mintsa Mi Nguema, diplômé de l’UOB et de l’ENS, avec une expertise en économie et finances publiques acquise en France, assume brillamment la direction de cet organe depuis la transition.
La récente inspection des chantiers démontre son engagement envers l’amélioration des conditions de vie des citoyens et la bonne exécution des travaux. Pourtant, certains médias persistent dans des débats stériles, ignorant les efforts du gouvernement pour répondre aux besoins de la population gabonaise.
Retraçons brièvement le parcours d’Aurélien Marcel Mintsa Mi Nguema, un homme dont l’expertise et l’expérience en font un acteur majeur de la gestion financière de l’État. Diplômé de l’UOB et de l’ENS, son élargissement de compétences en France, notamment à Sciences Po Paris et à l’ENA, atteste de sa maîtrise des questions d’économie, de droit, de finances publiques, et bien d’autres.

En tant que magistrat financier de premier grade, Mintsa Mi Nguema a servi avec intégrité à la Cour des Comptes de Libreville, démontrant ses compétences en contrôle financier. Son expérience en tant que haut cadre dans l’Administration française, pilotant le Prêt Garanti État dans le Maine et Loire, et son service au sein de l’Union Européenne dans le cadre de la Politique Agricole Commune (PAC), renforcent sa crédibilité.
Au-delà de sa carrière professionnelle, Mintsa Mi Nguema est également un enseignant renommé, partageant son savoir dans les universités gabonaises et françaises. Membre actif de diverses associations, il incarne un engagement constant dans la vie associative, de la Jeunesse Étudiante Chrétienne à l’association des anciens élèves de l’ENA de France.
Les accusations de parachutage ou d’imposture sont injustes et attaquent l’intelligence de la jeunesse gabonaise. Mintsa Mi Nguema a fait de sa formation un sacerdoce, contribuant au développement du pays à une époque où l’excellence est valorisée par le CTRI et le Gouvernement de Transition.
En conclusion, les critiques infondées ne reflètent pas la réalité du parcours et de l’engagement d’Aurélien Marcel Mintsa Mi Nguema. Il demeure un exemple pour la jeunesse, agissant conformément aux textes et contribuant au progrès du Gabon. Que chacun reste à sa place, agisse conformément aux textes et travaille pour l’avancement du pays.

























