Le 18 juin à Accra au Ghana, à l’occasion de l’Assemblée générale marquant le 30e anniversaire de Afreximbank, structure financière qui accompagne le processus d’accompagnement de l’accélération de la mise en oeuvre de la Zlecaf, le ministre du Commerce, des petites et moyennes entreprises, chargé de l’entrepreneuriat nationale et d’économie sociale, Yves Fernand Manfoumbi, par ailleurs président du Conseil des ministres de la Zlecaf, a évoqué les attentes des gouvernements africains du secteur privé.
Le ministre Yves Fernand Manfoumbi a égrené dans, son discours d’Accra au Ghana lors des 30 ans d’années d’existence de Afreximbank, le chapelet de toutes les attentes des gouvernements africains du secteur privé, acteur important d’une véritable croissance globale sur le continent. “Je demeure convaincu que c’est le secteur privé qui crée la richesse et donc de la croissance”, a déclaré le ministre Yves Fernand Manfoumbi.
Concernant le protocole sur les investissements, il y a une forte attente sur l’implication du secteur privé qui devrait s’approprier ces outils et créer des chaînes de valeurs à travers la transformation et l’industrialisation.
En effet, les secteurs prioritaires, comme le secteur agro-alimentaire, permettrait au secteur privé d’accompagner la production agricole, car la situation en Ukraine est pleine d’enseignement. Outre ce secteur agricole, le secteur privé devrait soutenir le secteur pharmaceutique avec la production des médicaments pour les africains.
Les services ne sont pas mis de côté car la récente crise actuelle née de la crise sanitaire de la Covid-19 a prouvé l’importance du numérique et pour le ministre Yves Fernand Manfoumbi, Afreximbank comme d’autres structures devraient encourager l’accompagnement de nombreuses start-ups.
Le transport est important pour assurer l’approvisionnement, la libre circulation des personnes et des biens les long des corridors.
Au regard de l’ensemble de ces secteurs susmentionnés des structures financières sont sollicitées pour les matérialiser ou accompagner. C’est pourquoi le ministre Yves Fernand Manfoumbi a rappeler afin d “assurer un développement global et inclusif, les structures de financement tels que Afreximbank devraient pouvoir s’engager à accompagner les PME africaines dans le développement de l’ensemble de ces secteurs”, a rappelé le ministre Manfoumbi.
L’implication du secteur privé est très attendu pour une forte impulsion afin de développer les échanges et parvenir à une croissance durable et inclusive intrafricaine selon le président du Conseil des ministres du commerce de la Zlecaf.
Le ministre Manfoumbi a exhorté Afreximbank tout comme la Banque africaine de développement et d’autres institutions financières du secteur privé à soutenir les activités de la Zlecaf.


























