La Conférence mondiale sur l’accès universel à l’information, qui s’est déroulée du 1er au 2 octobre 2024 à Accra, a réuni un large panel d’experts internationaux pour échanger sur l’importance cruciale de l’accès à l’information dans la gouvernance publique. Organisée conjointement par l’UNESCO et le gouvernement du Ghana, cette rencontre visait à encourager une meilleure intégration de l’accès à l’information dans les processus décisionnels des institutions publiques.
Le Gabon a été dignement représenté par Laurence Ndong, ministre de la Communication et des Médias, également porte-parole du gouvernement, accompagnée d’une délégation gouvernementale. Sous le thème « Intégrer l’accès à l’information et la participation dans le secteur public », Laurence Ndong a joué un rôle actif dans les discussions stratégiques, partageant l’expérience gabonaise avec ses homologues africains.
Lors d’une table ronde de haut niveau, Laurence Ndong a échangé avec des personnalités influentes telles que Fatimatu Abubakar, ministre de l’Information du Ghana, et Bockarie Abdel Aziz Bawoh, vice-ministre de l’Information de la Sierra Leone, pour ne citer que quelques-uns. Les débats ont mis en lumière les défis communs auxquels les gouvernements africains sont confrontés en matière d’accessibilité à l’information, ainsi que les opportunités pour renforcer la participation citoyenne à travers des politiques inclusives.
Outre sa participation à Accra, Laurence Ndong s’est également distinguée lors d’un webinaire organisé par l’UNESCO à Yaoundé, au Cameroun, où elle a détaillé le cadre réglementaire gabonais en matière d’accès à l’information. Elle a notamment exposé les initiatives récentes du gouvernement, visant à améliorer la transparence et l’inclusion dans la gestion des données publiques.
Le Gabon, témoignant de son engagement sur ce sujet prioritaire, a célébré pour la première fois en septembre dernier la Journée mondiale de l’accès à l’information, sous la direction du Premier ministre de la Transition, Raymond Ndong Sima. Cette initiative s’inscrit dans la volonté de l’État gabonais de garantir un accès équitable à l’information pour tous ses citoyens, un pilier essentiel pour une gouvernance moderne et transparente.


























