Image d’archive Ian Ngoulou entouré derrière Noureddin
Ce jeudi 19 novembre 2020, notre confrère d’Echos du Nord nous révèle les problèmes au sommet du pays où Ali Bongo Ondimba aurait commencé à reprendre en main la gestion du pays. Une certaine cassure a déjà commencé à se faire ressentir présageant dès lors un séisme au sein du Gouvernement et de l’entourage de Noureddin Bongo. Explications.
Notre confrère fait état de l’absence très notoire ces derniers temps du Coordinateur des Affaires présidentielles (CGAP) aux rencontres importantes du Chef de l’Etat Ali Bongo. Pour preuve, son absence lors des visites des voiries de Libreville, dans un état très piteux, par Ali Bongo, aussi durant les nombreuses audiences d’Ali Bongo avec le Chef du Gouvernement, Rose Christiane Ossouka Raponda.
Trois échecs sembleraient être attribués à l’équipe de Valentin Noureddin Bongo, CGAP, et de son Directeur de cabinet, Ian Ghislain Ngoulou, aujourd’hui faiseur de rois. On parle du secteur de l’éducation avec des effectifs pléthoriques jamais résolus ; l’état très dégradé des routes malgré les budgets colossaux et la gestion de la dette intérieure qui est un fiasco.
Patrick Mouguiama Daouda se démène à faire décoller ce secteur mais les effectifs pléthoriques demeurent d’actualité pire 52 établissements privés ont été fermés. Les infrastructures devant compenser sont insuffisantes et ne sont pas toujours livrées. Le Lycée professionnel de Bikélé, construit depuis huit ans, seul permettrait de sauver un peu la face.
Les voiries de Libreville sont dans un état très piteux car le constat a été fait par Ali Bongo lui-même lors de sa tournée surprise dans Libreville assisté du Premier Ministre.
Par ailleurs, l’équipe du CGAP-Ngoulou est considérée comme faisant fuir les investisseurs. La ’’ taskforce’’ mise en place n’arrive pas à prouver les montants faramineux de 440 milliards de F CFA de fausses dettes ‘’découvertes’’. Elle n’arrive pas à citer les entreprises incriminées encore moins d’expliquer le mode opératoire selon les requêtes d’Alain Bâ Oumar, Président de la Confédération patronale gabonaise et ami d’Ali Bongo.
Les adversaires de ces nouveaux jeunes au sommet de l’Etat estiment que le Chef de l’Etat essaie de reprendre la main pour sauver les casses de son fils, assisté par l’équipe Ngoulou. Ce qu’on peut retenir est qu’Ian Ghislain Ngoulou est de plus en plus sur la sellette y compris ses proches aux commandes.
Par la Rédaction

























