Le Pr. Albert Ondo Ossa
Le Pr. Albert Ondo Ossa a de nouveau jeté le pavé dans la marre, lors de son passage au Café presse de l’organisation patronale des médias (Opam), en s’exprimant sur la situation politique du Gabon en parlant de la promotion de la médiocrité dans le choix de ceux qui gèrent le pays aux postes les plus élevés du Gabon.
La déclaration du Pr Albert Ondo Ossa, ancien candidat à l’élection présidentielle de 2009, va faire couler beaucoup d’encre et de salive dans les milieux politiques du pays. Lorsqu’il fait remarquer qu’être compétent au Gabon est comme une malédiction, Il l’affirme clairement en disant que « Le problème du Gabon c’est la suprématie des incompétents sur les compétents ».
Dans son argumentaire, il a pris pour exemple, la province du Haut-Ogooué dont est originaire le Chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba » Regardez à tous les postes. Vous pensez, honnêtement, je n’ai rien contre le Haut-Ogooué, que les gens du Haut-Ogooué sont les plus compétents en finances, si on fait un recensement général « , s’est-il interrogé.
Monsieur Albert Ondo Ossa fait allusion à la présence de plusieurs altogovéens dans les régies financières.
Il va plus loin dans son développement en disant que ceux qui sont compétents et bien formés dans cette province sont les mal-aimés par ceux qui ont le pouvoir de nomination. « Allez dans le Haut-Ogooué, vous allez vous rendre compte que les plus compétents de cette province sont mis sur le banc », a t-il poursuivi.
Selon l’ancien Ministre de feu Omar Bongo Ondimba, il y a une volonté manifeste de nommer les incompétents pour humilier ceux qui sont qualifiés.
Pour clore sa critique, il dit sans ambiguïté que « Le problème de notre pays, ce n’est pas un problème ethnique. C’est véritablement l’incurie et la suprématie des incompétents sur les compétents, qu’ils soient bilop, qu’ils soient fang…Voilà là où est le problème « .
Au regard de ces déclarations, beaucoup de nombreux chômeurs compétents qui remplissent nos domiciles savent désormais d’où vient leurs problèmes.
Par la Rédaction





































