Dans le 2ème et le 3ème arrondissement de la commune de Ntoum, c’est la transformation totale en inondation. On croirait être dans une sorte de Venise à la gabonaise, à cause de la forte pluie qui s’est abattue dans la nuit du 14 au 15 novembre dernier. Plusieurs biens et routes se sont retrouvés sous les eaux par la même occasion empêchant la circulation.
Essassa et Bikélé ont été plongés sous les eaux au réveil des populations de ces deux arrondissements de la commune de Ntoum. La population pour la plupart a été contrainte de faire demi-tour annulant les programmes de la journée. D’autres habitants ont annulé leurs programmes de la journé, tandis que d’autreus ont bravé les eaux.
Tout comme dans plusieurs localités de la commune sœur de Libreville, l’état catastrophique des routes a facilité ces inondations. Or, selon les habitants, l’argent pour mener des travaux des voiries a été débloqué à plus d’une fois.

A Bikélé par exemple , en 2006 et 2007 lors des éditions des fêtes tournantes de l’Indépendance y compris pendant la célébration du cinquantenaire du Gabon, des budgets avaient été alloués pour les travaux. Dans les faits rien n’a été fait. Il n’y a eu que des canalisations comme souvenir à partir du lieu appelé Château.
Les travaux initiaux devaient rallier Essassa Bissobinam à la Nationale 1, au départ du rond-point de Melen. Dès l’arrivée de Paul Biyoghe Mba à la Primature, il n’y a eu que la section PK 12-Bikélé qui a été bitumée. Il a ainsi abandonné l’autre partie de Bikélé à son triste sort permanent. Les populations subissent donc les inondations à chaque pluie.
La zone appelée Nzong est dans le lot des zones abandonnées par les pouvoirs publics. Ces inondations deviennent le quotidien de plusieurs localités du Grand Libreville. Les autorités devraient en faire une priorité.

























