La start-up Capay, dirigée par notre compatriote Ariane Akeret, par ailleurs fondatrice, vient d’obtenir son premier contrat avec Ozik musik. Les non bancarisés peuvent désormais percevoir leurs redevances via mobile money.
Le nouveau client de la start-up Capay, Ozik musik, une agence artistique qui distribue de la musique des artistes gabonais et d’autres nationalités sur les plateformes de streaming légales (iTunes, Deezer, Spotify, Apple music, Boomplay, Amazon, Baziks et bien d’autres…).
Dans le cadre de ce premier contrat, le responsable de cette agence artistique, Olsen Mossot, a voulu donner les raisons du choix de Capay. C’est « pour payer aux artistes ce qui leur revient de droits (royalties). Nous le faisons par Airtel money. Vu qu’ils sont de plus en plus nombreux et ne sont pas forcément tous sur Libreville. Nous avons opté pour une solution programmable et automatisée avec Capay afin de faciliter les paiements des royalties aux artistes par mobile money. Et surtout d’en conserver facilement les traces. Capay nous permet via son interface d’avoir un suivi, un historique des transferts etc… Cette start-up nous enlève une réelle épine du pied et nous permet d’améliorer notre service ».
Il s’agit des redevances à payer aux artistes et aux commerciaux et non pas des salaires. La précision est de mise, ce que la patronne de Capay a voulu clarifier. « Les artistes récupèrent l’argent dans tous les points Airtel money et Moov money existants. Pour le moment Capay ne dispose pas de points cash. C’est l’agence elle-même qui fixe la date de paiement des artistes en fonction de leurs modalités », a précisé Ariane Akeret.
L’agence totalise près d’une centaine d’artistes et près d’une vingtaine va percevoir ces redevances, cela pourrait s’améliorer en fonction de l’écoute des mélomanes de la musique.
C’est le premier contrat de cette plateforme numérique qui a pour vocation de proposer aux salariés, retraités et autres populations non bancarisées des entreprises, des caisses de prestations sociales, organismes, associations et administrations publiques.
Malgré la pertinence de ce projet, plusieurs entreprises trainent encore pour utiliser cette nouvelle technologie pourtant très sûre. Les plus hautes structures du pays devraient soutenir une telle initiative qui découlerait plus facilement sous d’autres cieux.


























