Le Secrétaire Exécutif de l’Autorité de Régulation des Transports Ferroviaires (ARTF), Patrice Aboubakar Nendjot, a reçu le 30 juillet 2021, une importante délégation de l’Agence Française de Développement (AFD), afin d’amenuiser le rythme paraissant long dans l’exécution des travaux de remise à niveau de la voie ferroviaire.
Lors de l’audience que Patrice Aboubakar Nendjot, le Responsable de Autorité de Régulation des Transports Ferroviaires, a accordée aux représentants de l’AFD, il était question pour lui de dire sa détermination à mener à terme, en collaboration avec ses partenaires, le projet d’amélioration de la qualité du chemin de fer, incluant le contrôle des travaux entamés sur la voie ferrée.
Aussi, était-il question pendant cette rencontre entre les parties prenantes de « clarifier certaines zones d’ombres à savoir : l’implication de l’ARTF dans le suivi physique et financier de l’exécution du PRN; l’absence de reporting des dépenses liées au PRN; la lenteur des procédures de décaissement des fonds du prêt AFD dédiés au PRN; la lenteur des procédures de validation des cahiers de charges, des rapports d’analyse, d’évaluation et attribution des projets de contrats AFD ; la lenteur dans la délivrance des avis de non objection; les enjeux stratégiques de l’exploitation actuelle et future du chemin de fer, conduisent le bras séculier de l’Etat qu’est l’ARTF, à mettre tout en œuvre, afin de disposer d’une infrastructure ferroviaire de haute qualité », pouvait-on lire sur le communiqué de la Setrag..
Le Secrétaire Exécutif de l’ARTF a dévoilé non seulement les montants déjà investis sur le tronçon déjà travaillé mais également les difficultés qui ralentissent le travail du programme de remise à niveau du Transgabonais (PRN). Le Secrétaire promet qu’un axe de communication rénové et fiable sera mis à la disposition du Gabon afin d’améliorer les conditions de mobilité des voyageurs, des marchandises, du minerai de manganèse et du bois.












































