Les Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026 approchent, et les nageurs redoublent d’efforts dans la capitale sénégalaise. Ozavino Ngaka et Axelle Moulenda-Perroy s’entraînent loin des projecteurs et de l’agitation médiatique. Ils poursuivent un seul objectif : défendre les couleurs du drapeau gabonais et répondre présents le jour décisif. Leur motivation reste totalement intacte malgré la fatigue accumulée chaque jour.
Le directeur technique national, Ogouenkero Apogagno Agathon Kurt-Ferry, encadre les deux jeunes athlètes à la Piscine Olympique de Dakar. Chaque jour, ils fournissent un travail exigeant et régulier sous sa direction. Ils répètent chaque mouvement, chaque départ et chaque longueur de bassin avec minutie. Cette rigueur optimise leurs performances et leur permet d’aborder leurs premières courses avec confiance et sérénité.
Une organisation rigoureuse dès l’aube
La préparation repose sur une organisation rigoureuse. Les journées commencent à l’aube, bien avant l’ouverture des bassins. Le réveil sonne à 6 heures, puis viennent les étirements, la préparation physique et le petit-déjeuner. Ces premières heures rythment la matinée des deux nageurs. Aucune minute ne se perd ici, car chaque petit détail compte vraiment pour la suite de la journée.
Ensuite, les nageurs quittent Diamniadio pour rejoindre le complexe olympique. Ils empruntent le bus, puis le Train Express Régional (TER). Ce trajet quotidien symbolise leur engagement total au service de leur rêve olympique. Aucun obstacle ne les arrête, car la motivation prime sur la fatigue. Ils arrivent donc concentrés et prêts à travailler. Leur détermination impressionne tout l’entourage sportif gabonais.
Des séances techniques et d’endurance
Une fois au bord de l’eau, place au travail. Les premières séances visent la mise en condition physique, les exercices techniques et le perfectionnement des départs. Ces éléments comptent beaucoup, car une fraction de seconde peut tout changer. Les nageurs enchaînent ainsi plusieurs heures d’efforts soutenus sous l’œil attentif de leur encadrement. Chaque départ réussi donne un avantage en compétition.
Après ces efforts, les athlètes profitent d’un temps de récupération. Ils replongent ensuite dans les bassins pour une seconde session. Celle-ci travaille l’endurance, la maîtrise technique et les automatismes de course. Cette cadence soutenue illustre le professionnalisme de l’encadrement technique gabonais. Elle montre aussi la détermination de jeunes sportifs qui veulent représenter leur nation avec honneur sur la scène internationale.
La FEGANA place ses espoirs en eux
Derrière chaque performance potentielle se cache un investissement quotidien. La discipline, le sacrifice et la persévérance guident ces jeunes sportifs ambitieux. Pour la Fédération Gabonaise de Natation (FEGANA), cette phase de préparation représente un moment stratégique. L’objectif dépasse largement les simples résultats. La fédération veut montrer que la jeunesse gabonaise possède le talent, la volonté et la capacité de rivaliser.
À Dakar, la compétition a commencé avant le coup d’envoi officiel. Elle se joue dans le silence des entraînements et dans l’intensité des efforts répétés. La force mentale des athlètes repose sur une profonde fierté nationale. Le Gabon retient son souffle. Il place ses espoirs dans ces ambassadeurs, qui s’apprêtent à écrire une nouvelle page de la natation nationale.












































