Les forces de l’ordre ont finalement rattrapé un présumé assassin à Owéndo. Haryl Kwell Primael Mouandza, surnommé « Del Piero », s’était évadé de Koula-Moutou. Il aurait froidement assassiné un ami à Belle-Vue 2, dans le 3ème arrondissement de Libreville. Cette affaire illustre ainsi le coût réel des failles du système carcéral gabonais. Chaque évasion mobilise en effet des ressources humaines et financières considérables. Les forces de l’ordre ont dû engager des recherches prolongées pour retrouver le suspect. Cette traque a ainsi pesé sur les moyens déjà limités du commissariat d’Owéndo. Le jeune étudiant Forlan a malheureusement perdu la vie dans cette affaire tragique. Cette tragédie révèle également le coût humain de ces défaillances sécuritaires.
Del Piero purgeait une peine pour association de malfaiteurs et complicité d’assassinat. Il s’était évadé de Koula-Moutou le 25 mars 2025. Chaque évasion carcérale engendre ainsi des coûts administratifs et sécuritaires importants. Un avis de recherche avait mobilisé des ressources judiciaires pendant plusieurs longs mois.
Le fugitif exécutait aussi une peine pour vol qualifié et stupéfiants divers. Sa cavale prolongée a ainsi accru la charge des services pénitentiaires. Renforcer la sécurité carcérale nécessiterait toutefois des investissements publics supplémentaires importants. Ces défaillances représentent donc un coût économique réel pour l’État gabonais.
Le prix d’une cavale : moyens mobilisés pour l’arrestation
Après son évasion, Del Piero aurait rejoint Libreville pour s’y cacher longtemps. Il aurait trouvé refuge à Belle-Vue 2, près de la Nation. Cette traque urbaine a ainsi mobilisé plusieurs unités de police pendant des mois. Ces opérations représentent un coût logistique et humain considérable.
Il y menait une vie discrète, fréquentant notamment le jeune Forlan. Ce dernier ignorait, selon les témoignages, le passé judiciaire de son ami. Après le drame, les agents du commissariat d’Owéndo ont intensifié leurs recherches. Quelques jours après les faits, ils sont parvenus à l’arrêter.
La procédure judiciaire, un coût pour la justice
Cette arrestation met un terme à plusieurs mois de cavale. Elle intervient toutefois après un drame ayant coûté la vie à Forlan. Le parquet de Libreville a présenté le suspect en fin de semaine. La justice a désormais délivré un mandat de dépôt contre lui.
Il devra désormais répondre devant la justice des faits reprochés. La procédure judiciaire devra ainsi établir les circonstances exactes de cette altercation fatale. Chaque procédure pénale engendre également des coûts pour le système judiciaire. Cette affaire illustre donc le prix économique global de l’insécurité carcérale.
Cette affaire relance ainsi le débat sur le financement de la sécurité carcérale nationale. Le Gabon consacre déjà des ressources publiques importantes à ses prisons vieillissantes. Pourtant, les évasions demeurent encore trop fréquentes, révélant des failles structurelles persistantes. Moderniser durablement les infrastructures pénitentiaires nécessiterait des investissements publics considérables et durables. Ces dépenses, bien que coûteuses, permettraient toutefois d’éviter des drames similaires à l’avenir. Le coût humain de cette affaire reste néanmoins irremplaçable pour la famille de Forlan. La sécurité publique représente ainsi un investissement, non une simple dépense accessoire. Les autorités devront donc arbitrer entre budgets limités et sécurité publique renforcée. Cette affaire illustre finalement combien la prévention coûte moins cher que la réparation collective.












































