Mercredi 14 octobre 2026, une mère reçoit un appel inquiétant sur son lieu de travail. Sa fille lui annonce que son frère vient de se blesser gravement au CES 1 Léon-Mba. D’abord, elle pense à un accident domestique. Ensuite, elle se rend à l’hôpital. Là, elle découvre la gravité de la situation. Ce coup de téléphone change tout pour cette famille. Ainsi commence une journée marquée par l’angoisse.
Par la suite, l’adolescent de 16 ans, élève de 5ᵉ, lui confie son mal-être. Désormais, il souffre de brûlures au visage. Il se plaint aussi de douleurs et de sensations de chaleur. Pourtant, les médecins le prennent en charge. Sa famille espère maintenant une guérison complète. Cependant, la douleur reste vive pour le jeune garçon.
Des mois de moqueries en silence
Selon la mère, son fils endurait des humiliations depuis plusieurs mois. Certains camarades se moquaient de son apparence et de ses attitudes. Par ailleurs, d’autres évoquaient cruellement la mort récente d’un élève. Cette tragédie servait ainsi d’arme psychologique. Les menaces visaient à l’écraser davantage. Ces attaques répétées ont fini par l’isoler davantage. Pourtant, rien ne laissait deviner sa souffrance à la maison.
Cependant, le garçon n’a jamais alerté sa famille. Réservé, il préférait se replier sur lui-même. En revanche, ce silence encourageait les auteurs des moqueries. Ainsi, la pression montait sans aucun témoin. De plus, la mère affirme que de nombreux élèves participaient aux humiliations au CES 1 Léon-Mba. Dès lors, la détresse s’est installée loin des regards adultes. Beaucoup d’enfants vivent la même situation sans oser parler.
L’établissement face à ses responsabilités
La mère interroge désormais le rôle de l’école. Elle affirme qu’un élève mis en cause posait déjà problème l’an dernier. Pourtant, selon elle, les plaintes n’ont entraîné aucune sanction assez dissuasive. Dès lors, elle réclame des mesures concrètes. Elle veut aussi comprendre l’attitude de l’administration. Par conséquent, la famille attend des réponses claires et rapides. Elle souhaite que l’école prenne chaque cas au sérieux.
Après sa rencontre avec la direction, plusieurs élèves ont reçu des exclusions temporaires. Par ailleurs, une exclusion définitive a été évoquée pour l’un d’eux. Toutefois, ses parents étaient absents lors du premier rendez-vous. Le principal promet d’examiner le dossier. En attendant, aucune décision définitive n’a été communiquée. Pour l’instant, la mère compte retourner à l’école. Elle veut connaître les sanctions finalement retenues.
Prévenir plutôt que subir
Un accompagnement psychologique doit désormais soutenir l’adolescent. Cette affaire rappelle surtout l’urgence d’écouter les enfants. Combien d’élèves souffrent encore en silence ? Parents, enseignants et directions doivent donc repérer les signaux d’alerte, et agir ensemble sans attendre. Le dialogue reste, avant tout, la meilleure protection.












































