Le jeudi 15 octobre 2026, la Tour ANINF de Libreville a changé de rythme. Ainsi, trois femmes touchées par la maladie ont raconté leur parcours devant leurs collègues. Leurs récits ont ému l’assemblée. Par conséquent, le directeur général, Alberto Wenceslas Mounguegui Moudoki, a demandé de réunir 10 millions de FCFA. Cette somme doit soutenir ces patientes dans leurs démarches médicales selon la vision du chef de l’État Brice Clotaire Oligui Nguema qui a décidé de ne laisser personne en marge d’une bonne santé.
Cette décision répond à une réalité simple : attendre coûte cher en matière de santé. Le directeur général l’a dit clairement aux agents. D’ailleurs, il a rappelé que la prévention reste la meilleure arme. De plus, l’enveloppe montre que l’agence veut agir sans attendre. Elle transforme donc une simple émotion en soutien concret et immédiat pour les femmes et leurs proches.
Une santé au travail pensée durablement
L’ANINF ne découvre pas le sujet. En mars 2026, l’agence avait déjà ouvert ses portes à l’association Endofi Gabon. Cette rencontre portait sur l’endométriose et l’hypofertilité. Par ailleurs, les échanges ont abordé la douleur et les retards de diagnostic. Ainsi, l’institution montre une attention aux enjeux de santé qui touchent directement les femmes. Surtout, cette continuité compte pour les agents.
Le directeur général a aussi rappelé l’existence d’une assurance maladie complémentaire. Il encourage donc les agents à utiliser ces garanties pour leurs consultations et leurs examens. Selon lui, la santé relève de l’investissement et non de la dépense. En outre, cette posture renforce la confiance entre la direction et les équipes. Elle place finalement le capital humain bien au centre.
Quand la prévention devient un réflexe

Le Dr Line Silat Tamo épouse Nzoumba Moukagni, oncologue à l’Institut de cancérologie d’Akanda, a présenté les cancers féminins. Elle a insisté sur le dépistage précoce, la palpation et le suivi médical. En effet, repérer tôt une anomalie change souvent le pronostic. Pourtant, beaucoup de femmes repoussent encore la consultation. Ce message mérite donc une répétition constante, chaque année, partout.
Nadine Gaudong, agente de l’ANINF, a retenu une phrase essentielle : il y a de l’espoir. Les trois témoignages l’ont confirmé. Même face à la maladie, la parole libère et rassemble. De surcroît, ces récits ont rapproché des collègues habitués aux dossiers techniques. Désormais, chacun sait qu’une écoute attentive peut soutenir une collègue en difficulté, au bureau comme à la maison.
Unis par l’unique : un thème incarné
Le thème national « Unis par l’unique » prend ici un sens très concret. Le ministère de la Santé invite à reconnaître chaque femme dans sa singularité. Toutefois, la solidarité ne s’arrête pas aux campagnes. L’ANINF le prouve par un geste financier et par un message clair. Ainsi, elle prolonge pleinement à son échelle la vision sanitaire du Président Brice-Clotaire Oligui Nguema.
Derrière les infrastructures numériques, il y a des femmes et des hommes. Leur santé mérite autant d’attention que leurs missions. Par conséquent, cette journée rappelle une évidence : prévenir vaut mieux que guérir. Enfin, l’ANINF place désormais l’humain au cœur de son action, aujourd’hui comme demain.












































