Un atelier consultatif s’est tenu à Libreville le 12 juin. Le siège de l’UNOCA a accueilli cette rencontre importante. De jeunes leaders gabonais y ont participé activement. Des représentants d’institutions publiques étaient également présents. La société civile et des experts climatiques complétaient le panel. Le PAYNCOP Gabon a organisé cet événement. L’UNESCO et l’OIF ont apporté leur soutien. Le ministère de la Jeunesse était également impliqué. Ainsi, cette rencontre prépare la future Stratégie nationale Jeunesse, Paix et Sécurité.
La jeunesse érigée en force de proposition
Le changement climatique s’accélère partout dans le monde. Ses effets touchent la stabilité sociale gabonaise. La cohésion communautaire en ressent également les conséquences. Les perspectives d’avenir des jeunes sont concernées aussi. Cet atelier a donc offert un cadre d’échange privilégié. L’objectif visait une contribution active et concrète. Les jeunes devaient enrichir les orientations stratégiques nationales. Paix, sécurité et résilience climatique figuraient au programme. Par ailleurs, les participants n’étaient pas de simples bénéficiaires. Ils ont été invités à proposer des solutions réelles.
Climat et sécurité, deux enjeux désormais liés
Les échanges ont révélé une interconnexion croissante entre ces domaines. Les enjeux environnementaux rejoignent les questions de sécurité. L’érosion des ressources naturelles inquiète fortement les participants. Les déplacements de populations aggravent également la situation. La pression sur les moyens de subsistance s’intensifie aussi. Les inégalités d’accès aux opportunités alimentent les tensions sociales. Face à ces défis, une intégration s’impose désormais. Les considérations climatiques doivent rejoindre les politiques jeunesse. Cela renforcerait ainsi la prévention des conflits locaux.
Un espace de dialogue fondé sur la co-construction

Cet atelier s’est distingué par son approche collaborative. Le dialogue et l’écoute ont guidé les travaux. Plusieurs organisations ont partagé leurs expériences respectives. Lysiane Neyer a représenté la Vice-Présidence de la République. « Vous devez également en être les co-architectes », a-t-elle déclaré. Un participant a ensuite insisté sur les actions attendues. « Nous souhaitons surtout que les recommandations trouvent une traduction réelle », a-t-il affirmé. Un autre a souligné l’urgence climatique actuelle. « Les jeunes doivent être préparés et accompagnés », a-t-il ajouté. Ces interventions illustrent une volonté commune forte.
Des recommandations concrètes pour bâtir l’avenir
À l’issue des travaux de de la stratégie nationale jeunesse, paix et sécurité, plusieurs axes prioritaires ont émergé. Les décideurs renforceront le rôle des jeunes dans la prévention des conflits et intégreront davantage les enjeux climatiques dans les politiques publiques. La protection des jeunes face aux vulnérabilités reste essentielle. Les autorités créeront prochainement des mécanismes durables de participation. Par ailleurs, les participants ont également évoqué les conflits homme-faune. Ces tensions affectent la sécurité alimentaire des communautés. Elles touchent également la cohésion sociale locale. Ainsi, le Gabon réaffirme sa volonté participative. La jeunesse devient un partenaire stratégique de premier plan. Cette démarche pourrait inspirer d’autres pays africains voisins.
Comme l’enseigne un proverbe de Lambaréné : « Lorsque la forêt parle à l’homme et que l’homme refuse d’écouter, c’est le village tout entier qui finit par entendre le bruit de la chute des arbres. »


























